Tiris

28052007

Tiris dans Sàhara VistesdesdelaCova2

Vistesdesdelacova2 dans Sàhara 

Les saharauís sont ceux qui connaissent vraiment la terre, sa terre. Où la vue est perdue, où toutes pierres nous peuvent leur paraître égales, l’instinct est fondamental, est indispensable pour survivre.

Cet instinct, est celui qui aux saharauís soutient sa cause par l’indépendance




Répression, arrestations et violation et spoliation des maisons à El-Ayoune

28052007

Répression, arrestations et violation et spoliation des maisons à El-Ayoune

05/27/2007  

El-ayoune – Sahara Occidental

Dimanche 27 mai 2007

 

elayoune

Les forces répressives marocaines, ont procédé, avant-hier, vendredi 25 mai 2007 à 13 :30 GMT, à une intervention violente et sauvage, à l’encontre des citoyens sahraouis qui se manifestaient, au quartier Inaach, pour réclamer le respect du droit du peuple sahraoui à l’autodétermination.

Cette intervention musclée et sauvage a résulté en :

Arrestation :

Convocation par la police judicaire :

Violation et spoliation des maisons de :

 

Les citoyens sahraouis qui ont été arrêté ont été libérés après des heures de détention et ont été soumis au tabassage et au mauvais traitement.




La diaspora sahraouie affirme son soutien à l’Intifada pour l’indépendance

23052007

Mijek (territoires sahraouis libérés), 21/05/2007 (SPS) Les représentants de la diaspora sahraouie ont affirmé lundi à Mijek, dans les territoires libérés du Sahara Occidental, leur soutien à l’ »Intifada pour l’indépendance », qui fête son deuxième anniversaire, a rapporté l’Agence de presse algérienne, APS.

Dans un message aux « populations dans les territoires occupés », la conférence annuelle de la diaspora sahraouie dans le Sud (Mauritanie et Afrique sub-saharienne) « dénonce avec la plus grande fermeté la répression sauvage des autorités coloniales marocaines contre les populations sahraouies innocentes et désarmées ».

Elle demande à l’Organisation des Nations Unies, à son Assemblée générale et son Conseil de sécurité, d’ »assurer la sécurité, la tranquillité et les droits fondamentaux des Sahraouis dans les territoires occupés » du Sahara Occidental.

L’ »Intifada pour l’indépendance » a démarré à El Aaiun, capitale occupée du Sahara Occidental, le 21 mai 2005, au lendemain de la célébration du 33è anniversaire du déclenchement de la lutte armée sahraouie par le Front Polisario.

Elle a ensuite gagné les autres villes sahraouies occupées et continue jusqu’à ce jour. La répression marocaine des manifestants pacifiques sahraouis, qui réclament l’exercice du droit à l’autodétermination, a fait deux morts et des centaines de blessés.

Des centaines de manifestants ont également été détenus dans les prisons marocaines où ils ont subis des maltraitances, selon le témoignage d’une commission d’enquête du Haut commissariat des Nations unies aux droits de l’homme, envoyée en mai 2006 dans les territoires occupés, à la demande du Front Polisario.

En outre, depuis le début du mois de mai courant, des étudiants sahraouis dans les universités marocaines manifestent en faveur de l’autodétermination du peuple du Sahara Occidental. Ils ont été aussi réprimés et l’une d’entre eux, Soltana Khaya, 20 ans, a perdu un oeil sous les coups des forces de sécurité marocaines.

La conférence annuelle de la diaspora sahraouie dans le Sud « exprime son entière disponibilité à continuer l’oeuvre de libération nationale (…) à travers l’Intifada pour l’indépendance, en prolongement de la lutte héroïque du peuple sahraoui, sous la conduite de son unique représentant légitime, le Front Polisario », indique le message.

Des centaines de Sahraouis, venus essentiellement de Mauritanie, ont participé à cette conférence à Mijek, située à seulement 90 km de la ville mauritanienne de Zouerate. La localité de Mijek a accueilli les festivités commémoratives du 34è anniversaire du déclenchement de la lutte armée sahraouie par le Front Polisario, le 20 mai 1973. (SPS)




Arrestations et intimidations des défenseurs des droits humains à El-Ayoune (Sahara Occidental)

22052007

 Trois défenseurs sahraouis des droits humains ont été arrêtés, aujourd’hui dimanche 20 mai 2007. Mr. Hassanna DOUIHI, militant sahraoui et Mr. Brahim ELANSARI, membre de l’AMDH et de l’asvdh, ont été arrêté vers 12:00 dans une voiture qu’ils conduisaient. Ils ne sont libérés que vers 20:00. En outre, Mr. Ennaâma ASFARI, coprésident du CORELSO, a été arrêté vers 14:00 et il est toujours en détention dans le centre de la police judicaire.

elansariCes arrestations s’inscrivent dans une campagne d’intimidations et arrestations que mènent les forces répressives marocaines contre les citoyens sahraouis et les défenseurs des droits humains. Dans ce contexte, l’asvdh est saisie d’un ensemble d’intimidations à l’égard de Mr. Daha ERRAHMOUNI, membre du bureau exécutif de l’asvdh, que la police marocaine, précisément Abouhassan ICHI, est venu le chercher à son domicile. Egalement, Mr. Sidahmed LAMJEYID, président du CSPRON, et les militants et défenseurs sahraouis des droits humains, Mr. Naseur SALMANI, membre de l’AMDH et FVJ, et Mr. Brahim FARAH, membre de l’AMDH et syndicat des ouvriers du Phosphate, ont fait l’objet d’intimidation ce même jour quand la police marocaine est venu les chercher à leurs domiciles.

Un autre nombre de jeunes et mineurs sahraouis, ont été arrêté, suite à des manifestations qui ont éclatés dans différents quartiers de la ville d’El-Ayoune. Pour le moment nous disposons de deux noms: Mr. Ennaâma DAH et Abba Ali Ould SOUDANI. L’asvdh n’a pas encore pu établir une liste définitive des détenus mais elle est saisie de ces arrestations et diffusera le bilan ultérieurement.

Par ailleurs, le défenseur sahraoui des droits humains et ex-détenu politique, Mr. Mahfour DAHOU, a été arrêté et interrogé par le tortionnaire et responsable sécuritaire marocain à Dakhal, Larbi HARIZ, le vendredi 18 mai 2007.




Jugements des détenus politiques sahraouis à El-Ayoune

19052007

05/16/2007  

El-Ayoune –Sahara Occidental, Mardi 15 mai 2007

          Septes détenus politiques sahraouis, en prison Noire, Mr. Cheikh BENALLA, Mr. Ghali ZOUGHAM, Mr. Omar BELYAZID, Mr. Abdessalam DAIDA, Mr. Mohamed Salem BAHAHA et Mr. Mouloud Elhajaj, ont comparu, aujourd’hui mardi 15 mai 2007, devant la cour d’appel d’El-Ayoune.

            La cour d’appel, a réduit la peine de trois détenus politiques, Mr. Cheikh BENALLA, Mr. Ghali ZOUGHAM, Mr. Omar BELYAZID, qui avaient été jugé en première instance à trois ans, à deux ans. De même, cette même cour a réduit la peine de Mr. Mr. Abdessalam DAIDA, et Mr. Mouloud Elhajaj, qui avaient été jugé en première instance à 3 ans, à deux ans et demie. Enfin,  la cour d’appel a réduit la peine du détenu Mr. Mohamed Salem BAHAHA, qui avait été jugé à un an et demi, à un an.

            Le procès d’aujourd’hui, a donc traité trois dossiers :

premier dossier : Mr. Mohamed Mouloud Elhajaj, Mr. Abdessalam DAIDA et Mr. Mohamed Salem BAHAH 

deuxième dossier : Mr. Abdessalam LOUMADI

troisième dossier : Mr. Ghali ZOUGHAM, Mr. Cheikh BENALLAL et Mr. Omar BENELYAZID

Deux observateurs espagnols ont assisté au procès de ces détenus politiques.

            Nous rappelons aussi que le secrétaire général de l’ASVDH, Mr. Brahim SABBAR et le membre de son conseil de coordination, Mr. Ahmed SBAI comparaîtrons devant la cour d’appel d’El-Ayoune, le 22 mai 2007.




Les Sahraouis dans les villes occupées et au sud du Maroc célèbrent le 34ème anniversaire de la lutte armée

18052007

Tan Tan (sud du Maroc), 17/05/2007 (SPS) Les citoyens sahraouis à Tan Tan ont organisé mercredi des manifestations pacifiques à l’occasion du 34ème anniversaire du déclenchement de la lutte armée par le Front Polisario pour libération du Sahara Occidental contre le colonialisme espagnol. 

Des drapeaux, des graffitis sur les murs et des tracts réclamant « le départ du colonialisme marocain »et « l’exercice par le peuple sahraoui de son droit à l’autodétermination », a précisé une source du ministère sahraoui des territoires occupés et de la diaspora. 

Les forces de répression sont intervenues brutalement pour disperser les manifestants et ont procédé à l’arrestation et la torture de certains d’entre eux avant d’être abandonnés par ces mêmes forces, dans une situation « critique ». 

Parallèlement à Mhamid el Ghezlan, des drapeaux ont été brandis aux alentours d’une caserne militaire et dans plusieurs quartiers de cette ville située au sud du Maroc, a ajouté la même source. 

A la ville de Goulimine, les étudiants sahraouis ont organisé un sit-in, pour exprimer leur solidarité avec leurs camarades dans les universités marocaines, appelant à la protection des ces étudiants contre la répression marocaine et la libération « immédiate » des détenus d’entre eux, selon un communiqué cité la même source. 

D’autre part, le comité sahraoui pour la défense des droits humains au Sahara occidental, a lancé un appel en direction des organisations internationales activant dans le domaine des droits de l’Homme à intervenir d’urgence pour protection des droits et libertés des Sahraouis dans les territoires occupés du Sahara occidental, au sud du Maroc et dans les universités marocaines. 

Le comité a également exprimé son soutien à l’étudiante sahraouie, Soltana Khaya qui a été amputé de son œil au cours des évènements à l’université marocaine, Qadi Ayad de Marrakech, dénonçant les procès iniques prononcés contre les prisonniers politiques sahraouis à El Aaiun (Sahara Occidental) et Inzegan (Maroc). (SPS) 




Je veux aussi être saharaui

15052007

Je veux aussi être saharaui  dans Sàhara 1179065098_g_0

Nous sollicitons à la République Arabe Saharaui Démocratique sa nationalité depuis la Volonté et la Détermination, pour rappeler ainsi ses valeurs et partager son futur, dans une tentative de répondre à l’irresponsabilité historique, avec la mémoire d’une société qui refuse de vendre sa conscience
Le peuple saharaui n’est pas seulement dans le désert.




Témoignage de l’étudiante sahraouie, Sultana KHAYA Sidi Brahim

14052007

05/14/2007  

khaya

Témoignage de l’étudiante sahraouie, Sultana KHAYA Sidi Brahim 

 

Nous avons organisé un sit-in de solidarité avec les étudiants sahraouis à l’Université IBNO ZOHR d’Agadir, qui été victimes d’attaques sauvages. Ensuite nous avons organisé une marche de la faculté des Droits, en passant par la faculté des Lettres pour arriver à la cité universitaire de l’Université Alqady Ayad de Marrakech. C’est à alors que nous avons été surpris par l’intervention sauvage de tous les corps sécuritaires marocains, secrets et officiels. J’ai été la première des victimes parce que j’ai été ciblée directement. Les agents des forces sauvages avaient fait un cercle autour de moi et se sont mis à me tabasser avec leurs matraques et leurs pieds suite à quoi mon œil a éclaté. Et quand je leur ai dit que mon œil avait été touché, ils se sont mis à me frapper sur mon œil exprès. Après un moment, ces forces ont apporté également Soumaya ABDEDAYEM, Elkouria AMIDANE et Abdelfatah ELYADASSYA. En effet nous a avons été asphyxié par les bombes lacrymogènes, l’eau chaude et une autre matière que je connais pas. Said ELOUAABANE a été également blessé, et quand j’ai essayé de lui enlever sa veste qui se déchirait, j’ai eu des blessures qui ressemblent aux brûlures à cause du produit chimique qui était sur la veste. Nous avons été tabassé et frappé à coups de pieds. Ils nous ont gardé à la cité universitaire sous tabassage continu, pendant plus de 40 minutes, jusqu’à ce que nous somme devenus juste des cadavres. En suite ils nous ont pris dans une ambulance et nous ont menotté les mains. Pire encore, nous avons été tabassé aussi dans cette ambulance. Bien sur ce tabassage était accompagné d’insultes racistes. L’équipe de l’ambulance s’est jointe, aussi, à nos tortionnaires en les encourageant à nous tabasser en disant : « tuez ces Polisario). Certains nous prenaient de nos cheveux et cognent nos têtes contre l’ambulance.

khaya

Ils nous ont conduit vers l’hôpital IBNO TOUFAIL. Malgré que mon œil ait éclaté, ils n’ont fait que me mettre un pansement. Je crois que c’était un infirmier qui m’avait mis le pansement sans dire un mot. Ils nous ont conduit, ensuite, vers le centre de police qui se trouve à Jamaâ Elafna. Quand nous étions à l’hôpital et sur la route vers ce centre de police, nous étions giflés et frappés à coups de pieds sans cesse. Quand nous sommes rentrés dans ce centre, ils ont commencé à prendre les informations relatives à notre identité. Quelques agents de police qui se trouvaient debout près de nous, insultaient les sahraouis, le Polisario et ses dirigeants, surtout son président. Ils nous ont dit : « écoutez la vraie histoire du Sahara. Le Maroc entré dans le Sahara par pitié pour ce peuple sale et arriéré ». Deux heures plus tard, ils ont ammené 25 étudiantes de la cité universitaire et les ont obligé de s’asseoir en face de nous. Ils ont aussi ammené 12 étudiants sahraouis. Nous étions tous dans un état lamentable et tous couvert de sang. Ils ont aussi obligé les 25 étudiantes à rire et à applaudir comme tentative de nous torturer psychologiquement. Entre 23 :30 et minuit, j’ai vomi du sang. C’est pourquoi j’ai été conduite vers l’hôpital Elmamounia, dans une ambulance. Le médecin qui m’a vu leur a dit que mon œil a éclaté et qu’ils devaient m’emmener à l’hôpital Alantaki et c’est ce qui a été fait. Et durant le trajet, j’ai encore été victime de tabassage et coups de pieds. A l’hôpital Alantaki, l’infirmier m’a dit qu’ils partis et qu’ils ne reviendrons plus et que je suis sous responsabilité de l’hôpital. Ils m’ont mis dans une chambre avec des femmes sans m’apporter aucun soin. 20 minutes après, une équipe de policier est arrivée et m’ont évacué de la salle en me tirant par mes cheveux devant les femmes. A la porte de la chambre j’ai commencé à vomir du sang une autre fois de plus. L’un d’entre eux m’a donné un coup de pied et m’ont conduit dans une autre chambre où se trouvait une femme seule. Après deux ou trois heures, une autre équipe de policier de 8 personnes, en civil, est venue pour me demander de signer des documents. Je leur ai répondu que je n’arrivais pas à contrôler mes mains ainsi que toutes les parties de mon corps. L’un d’eux a pris ma main et a commencé à me faire écrire et signer des documents que je ne suis pas arrivée à connaître le contenu parce que mon œil a éclaté et l’autre a été touché et s’est gonflé. Ils m’ont fait signé des documents pendant presque une heure et bien sur ils ont aussi mis mes empreintes. Après ils sont partis et ont laissé deux gardiens avec moi. L’un d’eux s’est endormis sur le lit qui est près de moi et l’autre s’est assis sur une chaise près de mon lit.

Au matin, j’ai demandé à une fille, qui rendait visite sa mère, d’appelé ma famille. Je lui ai écris le numéro de téléphone sur sa main. Mais quand elle est sortie, les gardiens l’ont poursuivi et l’ont menacé. La fille est revenue en pleurant pour dire au revoir à sa mère. Et quand je lui ai demandé de l’aider à aller aux toilettes, elle ne s’est même pas tournée vers moi. Après, ils m’ont mis dans une chambre toute seule et je leur ai demandé à maintes fois d’appeler ma famille. Vers 11 heures du matin, une infirmière est venue me demandé d’acheté le file chirurgical parce que je devait être opérée à l’œil. Je lui ai répondu que tout ce que j’avais comme argent avait été confisqué par la police et que je devais trouver une solution pour appeler ma famille ou l’un de mes amis. A ce moment, un agent de police en civil est venu me demandé le numéro que je voulais appeler. C’est à ce moment là que j’ai appelé une de mes camarades qui est venue avec un grand nombre de camarades parmi eux un de mes proches qui a accepté que je soit opéré.

Mon œil a éclaté et mon nez a été cassé et les photos sont sans commentaire.

Sultana KHAYA, hôpital Alantaki, Marrakech – Maroc.




13052007

 

 dans Sàhara pdf Projecte de la 13 Caravana




Répression d’une manifestation à El-Ayoune

13052007

El-Ayoune – Sahara Occidental, vendredi 11 mai 2007

            Les familles des étudiants sahraouis, supportées par un grand nombre de citoyens sahraouis, notamment les familles des détenus politiques, familles des 15 disparus sahraouis et autres, ont organisé, aujourd’hui 11 mai 2007, une manifestation à la place Dcheira (devant l’hôtel Negjir), vers neuf heures et demie, e, signe de solidarité avec les étudiants sahraouis qui ont été sauvagement agressé dernièrement aux universités d’Agadir et Marrakech. Les forces sécuritaire marocaines ont réprimé violement cette manifestation ce qui a résulté en un grand nombre d’arrestations et de blessé. Plusieurs citoyens sahraouis ont dû être hospitalisé suite à cette brutale intervention.

            Ci après, une première liste des citoyens sahraouis détenus suite à cette manifestation :

1-     Elaaza ELGASMI

2-     Nanha AHNINI

3-     Mohamed KAZIZA

4-     Ali ESSAADOUNI

5-     Mohamed Ould Mouloud

6-     Lahcen LAABIDI

7-     Mohamed Yeslem ZADNAS







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