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Incarcération de Mr. Mohamed TAHLIL à la prison noire d’El-Ayoune

22072007

El-Ayoune – Sahara occidental
Dimanche 22 juillet 2007

L’ex-détenu politique sahraoui, président du Comité local de la section de l’asvdh à Boujdour, a été incarcéré, hier samedi 21 juillet 2007, à la Prison Noire, à El-Ayoune, après avoir passé une semaine en garde à vue sous torture sauvage. Nous rappelons que Mr. TAHLIL avait été arrêté, lundi 16 juillet 2007 à son retour de la Mauritanie, au poste de control sur la frontière Mauritanie – Sahara Occidental, et a avait été conduit au poste de police à Dakhla, après l’avoir tabassé et menotté devant le public sans aucun délit.
Nous rappelons aussi que Mr. TAHLIL avait été arrêté mardi 17 avril 2007, à un point de control, à l’entrée de la ville d’El-Ayoune, par un groupe d’agent de police marocain, dont, Mr. Aziz (surnommé Touhima, officier de la police judicaire) et Mr. ELKAMOURI (officier de la police judicaire) avant de l’expulsé de la ville le 18 du même moi. Mr. TAHLI avait été Condamné, le 13 août 2005, condamné à 3 ans de prison ferme, cette peine qui avait été confirmé en appel le 25 janvier 2006, et libéré le 22 avril 2006. Il a également été détenus, torturé et abandonné dans le désert, à 50 kms de la ville de Boujdour, le 30 avril 2006. Le 11 août 2006, les autorités marocaines, à Boujdoour, avaient refusé de lui octroyer son passeport. Le 11 octobre 2006, Mr. TAHLIL a été retenu et interrogé durant 4 heures à la frontière mauritanienne lors de son retour de Nouadhibou, puis arrêté une deuxième fois à 40 km de Dakhla. Il a été retenu au commissariat de police durant 24 heures, insulté et battu. Ses affaires personnelles, inclus un téléphone portable et 2000 dirhams ont été confisqués.

Histoire
mapa del Sahara Occidental Le 18 juillet l’arrestation s’est produite de l’ex-détenu politique sahraoui et membre du Comité locale de l’asvdh à Boujdour, Mr. Mohamed TAHLIL
18 July 2007

Les autorités marocaines, ont arrêté, avant-hier lundi 16 juillet 2007, Mr. Mohamed TAHLIL, ex-détenu politique et membre du Comité Locale de l’ASVDH à Boujdour, qui était de retour de la Mauritanie, au poste de control sur la frontière Mauritanie – Sahara Occidental, et a été conduit au poste de police à Dakhla, après l’avoir tabassé et menotté devant le public sans aucun délit.
Nous rappelons que Mr. TAHLIL avait été arrêté mardi 17 avril 2007, à un point de control, à l’entrée de la ville d’El-Ayoune, par un groupe d’agent de police marocain, dont, Mr. Aziz (surnommé Touhima, officier de la police judicaire) et Mr. ELKAMOURI (officier de la police judicaire) avant de l’expulsé de la ville le 18 du même moi. Mr. TAHLI avait été Condamné, le 13 août 2005, condamné à 3 ans de prison ferme, cette peine qui avait été confirmé en appel le 25 janvier 2006, et libéré le 22 avril 2006. Il a également été détenus, torturé et abandonné dans le désert, à 50 kms de la ville de Boujdour, le 30 avril 2006. Le 11 août 2006, les autorités marocaines, à Boujdoour, avaient refusé de lui octroyer son passeport. Le 11 octobre 2006, Mr. TAHLIL a été retenu et interrogé durant 4 heures à la frontière mauritanienne lors de son retour de Nouadhibou, puis arrêté une deuxième fois à 40 km de Dakhla. Il a été retenu au commissariat de police durant 24 heures, insulté et battu. Ses affaires personnelles, inclus un téléphone portable et 2000 dirhams ont été confisqués.
L’ASVDH, qui dénonce vivement cette arrestation arbitraire et revendique la libération immédiate de Mr. TAHLIL, considère cette détention illégale et une atteinte au droit de dernier au déplacement, sur la base de ces positions politiques et son activité en tant que défenseur des droits humains.
Par ailleurs, la citoyenne sahraouie, Mme. Aghleina Ment Barhah arrêtée, avant-hier lundi 16 juillet 2007 à 21 :00 GMT, à partir de son domicile situé au quartier Linaache, à El-Ayoune, a été libérée, aujourd’hui mercredi 18 juillet 2007, à 13 :30 GMT, après avoir passé 41 heures sous détention au centre de la police judiciaire.
En outre, le procès des détenus politiques sahraouis, Mr. Ahmed Mohamed Ahmed BARKOUH, Mr. Mouloud Mohamed Ahmed BARKUH et Mr. Khellihenna Cheikh Ali DLEIMI, arrêtés à Smara, le 26 juin 2007, qui ont comparu, aujourd’hui 18 juillet 2007, devant la cour de première instance à El-Ayoune, a été reporté au 05 septembre 2007.




Jugement des étudiants sahraouis à Rabat en appel et nouvelles arrestations à El-Ayoune

10072007

 

            Les étudiants sahraouis, incarcérés à la prison locale de Salé (Maroc), ont comparu devant la cour d’appel de Rabat, aujourd’hui mardi 10 juillet 2007. Ces étudiants avaient été condamnés, par la cour de première instance de la même ville à 8 mois de prison ferme. La cour d’appel a décidé de réduire la sentence prononcée contre ces étudiants de 4 mois sauf pour l’ex-détenu politique sahraouis, Mr. Lakhlifi Eljanhaoui. A cet égard, nous rappelons que ces étudiants mènent toujours leur grève de la faim illimitée alors que la direction pénitentiaire maintien son indifférence.

            De même, les étudiants sahraouis, incarcérés à la prison locale de Marrakech, comparaîtront le 16 juillet 2007 devant la cour d’appel de la même ville.

            Par ailleurs, la police marocaine, a arrêté, avant-hier dimanche 08 juillet 2007à 4 :00 GMT du matin, deux jeunes sahraouis à 35 km à l’est d’El-Ayoune, dans une région appelée Izik. Le groupe de la police marocaine, composé de 16 agents de police en civile dans 3 voitures ‘land rover 110’, avait violé la maison du citoyen sahraoui, Mr. Brahim Ould Salek, pour arrêter les deux jeunes sahraouis. Les mères des deux jeunes sahraouis affirment avoir été insulté et maltraité par ce groupe de police.

            Les deux jeunes sahraouis sont :

            Mr. Nafaai Ould Beidi Ould Salama Ould Lafdeil SAH (né en 1988 à El-Ayoune), déjà recherché par la police qui a détenu son père comme otage le 06 et 07 juillet 2007

            Mr. Hamdi Ould Farah Ould Lafdeil (né en 1986 à El-Ayoune)




Amigos de ARTifariti. L’art, la lluita i la sostenibilitat

9072007

 

 Amigos de ARTifariti. L'art, la lluita i la sostenibilitat dans Sàhara gse_multipart38756

Sabeu que l’art, és una de les meves debilitats i més quan les propostes sobre art coincideixen amb el que crec que ha de ser.

Avui, quan l’art s’ha convertit, amb molt honroses excepcions, una mercaderia més, en aquest mon occidental nostre, cal recordar que els més importants moviments artístics han tingut sempre un fort component ideològic.

A ningú se li pot escapar el component nacionalista i contemporani, compromès en la modernització de les respectives societats del noucentisme o de Marinetti i del seu futurisme. Tampoc hauríem d’oblidar el compromís polític dels autors que agrupats sota el cubisme o després del surrealisme o de l’expressionisme, com en el cas de Picasso, Braque, Juan Gris, Paul Klee, André Breton, Buñuel, Louis Aragon, Tristan Tzara i d’altres, estaven vinculats al moviment obrer, al Partit Comunista … a la tradició de tots aquells que tenim preocupacions socials.

Aquesta preocupació social, no pot ser oblidada pel moviment d’alliberament sahrauí, aquesta és la idea d’ARTIFARITI. Aquesta és la idea d’aquells que creiem en un mon més solidari, en un mon MÉS SOSTENIBLE.

Us haureu d’acostumar a la paraula SOSTENIBLE, perque en la seva arrel, està la veritable SOLIDARITAT. No podem oblidar que el respecte a la nostra Terra, al Medi Ambient, té arrels socials i econòmiques. Com l’art … com la llibertat de les persones i dels pobles …

Us deixo amb els plantejaments d’ARTIFARITI

“Amigos de ARTifariti” apoya la idea del arte como lenguaje-herramienta para reivindicar el respeto a los derechos humanos y, en especial, al derecho de las personas y los pueblos a su tierra, su cultura, sus raíces y su libertad. Nace a raíz de los I Encuentros de Arte en los Territorios Liberados del Sahara Occidental que reunirá a artistas de diversas partes del mundo para desarrollar una experiencia creativa in situ en un lugar llamado Tifariti. Esta convocatoria pretende ser la semilla de otras actividades culturales que apuesten por crea­dores implicados en los problemas sociales y generen un espacio donde formas y mensajes convivan y se retroalimenten y donde, validando la relación del arte con el público, la comunicación transcienda el hecho artístico en sí mismo. Tifariti es una pequeña aldea situada en el Sahara Liberado. Durante la colonización española fue un pequeño poblado alrededor de un acuartelamiento militar.General%2B1 dans Sàhara

Un muro de arena de 2.700 km de largo, con puestos militares cada 4 km, separa los territorios ocupados por Marruecos de la zona liberada por el Frente Polisario. Por el lado saharaui, el ejército marroquí ha sembrado un campo minado de mil metros de anchura a lo largo del muro, una línea de muerte dibujada por 3 millones de minas. A 50 km del muro está Tifariti, escenario de grandes batallas entre los ejércitos marroquí y saharaui hasta que quedó en manos del Polisario. Fue bombardeada por la aviación marroquí el mismo día de la entrada en vigor del alto el fuego de 1991 y constituye un símbolo de la resistencia saha­raui frente a la colonización marroquí. Hoy el pueblo saharaui apuesta por la cultura como herramienta, como arma para defender su causa.

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Tifariti se encuentra localizada en una meseta desértica y pedregosa, donde comienza hacia el interior la Hamada, con poca vegetación, aunque bajo la superficie existen algunas bolsas naturales de agua. El paisaje de toda la zona es de una gran belleza, con un clima más suave que en otros lugares del desierto y dibujado por pequeñas colinas y rocas sueltas de impresionante tamaño y belleza. En épocas de lluvia el suelo se cubre de flores y trufas. Por temporadas, en los alrededores de Tifariti, se asientan las jaimas de los nómadas. En el pasado fue una sabana africana de la que queda huella en las pinturas rupestres conservadas en el complejo arqueológico de Erqueyez.
El arte regresa hoy a Tifariti para reivindicar la dignidad de los pueblos frente a los muros de la vergüenza. Tomando el relevo a otros habi­tantes de la zona que en el Neolítico plasmaron en pinturas testimonios de su historia, su forma de vida, sus miedos, inquietudes y sueños, quiere a través del Arte lanzar al mundo un men­saje en defensa de los derechos humanos. ARTIFARITI pretende ser un desafío, un acto cultural reivindicativo como los que se desarrollaron frente a otros muros de la vergüenza (Berlín, Palestina…). Una ciudad marcada por la guerra quiere resurgir como símbolo de esperanza para los saharauis y para otros pueblos que reivindican dignidad.
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Report du jugement de Brahim SABBAR et Ahmed SBAI

9072007

sabbarLe jugement du secrétaire général de l’asvdh, Mr. Brahim SABBAR, et le membre de son Conseil de Coordination, Mr. Ahmed SBAI, et quatre autres détenus politiques sahraouis (Mr. Elhafed TOUBALI, Mr. Ahmed Salem AHMEIDAT, Mr. Mohamed Lehbib ELGASMI et Mr. Abdessalam LOUMADI), a été reporté au 1er octobre 2007.

sbaiNous rappelons que ces six détenus allaient comparaître, aujourd’hui lundi 09 juillet 2007, devant cour de première instance pour avoir offensé les magistrats. Cette nouvelle accusation, selon des sources très fiable, a été déterminée dans une circulaire du ministère de la justice marocaine pour contraindre les détenus politiques sahraouis à ne plus scander des slogans affichant des positions politiques relatifs au droit du peuple sahraoui à l’autodétermination.

L’asvdh rappelle que ce troisième procès contre Mr. Brahim SABBAR et deuxième contre Mr. Ahmed SBAI, cible en réalité l’activité de l’association et celle de ses membres. Et à cet égard l’asvdh dénonce vivement ces procès iniques et appelle à la libération de ces membres ainsi que tous les détenus politiques sahraouis dans toutes les prisons du Maroc. En outre l’asvdh rappelle la situation critique des étudiants sahraouis grévistes à Salé et à Tiznit et appelle la communauté internationale à intervenir pour éviter que le drame de la mort du détenu sahraoui Mr. DADA Ali Ould Hamma Ould Nafaa, ne se reproduise plus.




Mort d’un détenu sahraoui dans une clinique à Agadir

8072007

Mort d’un détenu sahraoui dans une clinique à Agadir dans Sàhara map

Le détenu sahraoui, Mr. Dada Ali Ould Hamma Ould Nafaa, né en 1976 à El-Ayoune, est décidé, aujourd’hui vendredi 06 juillet 2007, dans une clinique à Agadir, suite à une maladie. Ce détenu sahraoui était incarcéré à la prison locale d’Ait Melloul (Agadir – Maroc) après avoir été condamné à deux ans de prison ferme. Nous rappelons que ce détenu souffrait d’une maladie et n’avait reçu les soins nécessaires au moment convenable suite à une négligence de la direction pénitentiaire.
Tout en présentant ses vives et sincères condoléances à la famille du défunt, l’asvdh alerte, une fois de plus, l’opinion internationale sur la gravité de la situation des détenus sahraouis dans les prisons marocaines ce qui nécessite une campagne internationale pour l’amélioration de leur situation. Ce décès est une alarme pour agir avant que d’autres cas similaires se reproduisent. A ce sujet, nous rappelons la situation des étudiants sahraouis détenus à la prison locale de Salé qui ont entamé une grève de la faim depuis le 10 juin 2007.
Et en relation avec le sujet des détenus sahraouis dans les prisons marocaines, les prisonniers politiques sahraouis, Mr. Ahmed Mohamed Ahmed BARKOUH, Mr. Mouloud Mohamed Ahmed BARKOUH et Mr. Khalihenna Cheik Ali Dlaimi, emprisonné dans la prison noire d’EL-Ayoune, commenceront une première grève de faim pendant 48 heures, exigeant :
1 – Être isolé dans des prisonniers du droit commun, et être regroupés avec le reste des prisonniers politiques sahraouis
2 – bénéficier du droit à l’information et à la communication
3 – bénéficier du droit à la nourriture équilibrée
4 – bénéficier du droit au traitement médical
5- des visites ouvertes pour les familles et les amis
Nous rappelons que ces prisonniers politiques sahraouis avaient été arrêtés à Smara le 26 juin 2007.




Brahim SABBAR et Ahmed SBAI devant la tour d’El-Ayoune de nouveau

5072007

            Les deux membres de l’ASVDH, Mr. Brahim SABBAR, secrétaire général, et Mr. Ahmed SBAI, membre du conseil de coordination, détenu à

la Prison Noire depuis le 17 juin 2006, comparaîtrons, le lundi 09 juillet 2007, devant la cour de première instance à El-Ayoune pour atteinte aux hommes de la justice lors d’une audience. Mr. Abdessalam LOUMADI, Mr. Elhafed TOUBALI, Mr. Ahmed Salem AHMEIDAT et Mr. Mohamed Lehbib ELGASMI comparaîtront également pour la même accusation avec les deux membres de l’ASVDH. Ces accusations reposent sur le fait que les accusés avaient scandé des slogans lors d’une audience.

Nous rappelons que Mr. Brahim SABBAR a été condamné à deux ans de prison lors d’un premier procès en compagnie de Mr. Ahmed Mahmoud HADDI, et d’un an et demi lors d’un deuxième procès en compagnie de Mr. Ahmed SBAI, alors que Mr. Abdessalam LOUMADI avait été condamné à un an et demi, et Mr. Elhafed TOUBALI, Mr. Ahmed Salem AHMEIDAT et Mr. Mohamed Lehbib ELGASMI avaient été condamné à trois ans de prison.

De même, la cour d’appel à Rabat, devant laquelle ont comparu les étudiants sahraouis incarcérés à Salé hier lundi 03 juillet 2007, a reporté le procès en appel de ces étudiants au mardi 10 juillet 2007, alors que la cour d’appel à Marrakech, devant laquelle ont comparu, hier lundi 02 juillet 2007, les étudiants sahraouis incarcérés à la prison locale de même ville, a reporté le procès de ces étudiants aux 16 juillet 2007.

En relation avec les étudiants sahraouis détenus arrêtés durant du moi de mai dernier, les étudiants sahraouis arrêté à Agadir ont été libérés aujourd’hui mardi 03 juillet 2007 après avoir purgé leur peine de 3 mois chacun.




AZIZA BRAHIM a le « REFUGEE WEEK of LONDON »

1072007

AZIZA BRAHIM a le

AZIZA BRAHIM, a représenté, dans la REFUGEE WEEK, à un petit peuple avec une grande culture. Il est important de faire connaître la culture du désert…

La culture d’un peuple libre et indépendant : LE SAHARA OCCIDENTAL

 

aziza dans Sàhara

 




Arrestation du jeune sahraoui, Mr. Mohamed BOUTABAA

1072007

            La police judicaire marocaine a arrêté, le samedi 16 juin 2007, au quartier Maatallah, le jeune sahraoui, Mr. Mohamed BOUTABAA, 17 ans. Cette arrestation vient suite à une manifestation qui s’est déroulé le même jour au même lieu.             Le jeune sahraoui a passé six jours en garde à vue, contrairement à la loi en vigueur qui détermine le délai da garde à vue à 48 heures qui peut être prolongée de 24 heures sur ordre du procureur général, ce qui n’est pas le cas pour ce jeune sahraoui. Mr. Mohamed BOUTABAA n’a été présenté au juge d’instruction, qui a ordonné son incarcération, que le 21 juin 2007.             Nous rappelons que ce jeune sahraoui, élève en 9ème année fondamentale, a été contraint de manquer ses examens de fin d’année qui avaient eu lieu lors de sa détention au centre de la police judicaire. De même que ce jeune sahraoui avait été arrêté en compagnie de deux autres jeunes sahraouis. L’un de ces deux avait été libéré quelques heures après son arrestation, alors que le deuxième avait été détenu pendant trois jours. Les trois jeunes sahraouis avaient été sauvagement torturé et passé au tabac.             Par ailleurs, l’asvdh a été informé sur le cas de plusieurs jeunes sahraouis, tous des mineurs, qui auraient été arrêté par la police marocaine ces derniers jours. Certains de ces jeunes sahraouis auraient passé, dans le centre de police, au moins trois jours, alors que d’autres sont encore en état d’arrestation.  L’asvdh reste très préoccupée par ces nouvelles pratiques des forces de répression marocaine qui arrêtent des sahraouis et les gardent en état d’arrestation dans le centre de la police judicaire plusieurs jours sous torture et le mauvais traitement avant de les libéré comme si rien ne s’est passé. Ces pratiques sont interdites par la loi marocaine d’autant plus que par la déclaration contre la torture. L’asvdh, et à l’occasion de la journée de soutien aux victimes de la torture, déclare sont soutiens à toutes les victimes de la torture et du mauvais traitement, et lance un appel, à cette occasion, à toutes les organisations internationales des droits humains d’agir pour protéger les citoyens sahraouis, notamment les mineurs, victimes de  torture et du mauvais traitement, qui sont ciblés par les forces de répression marocaine. L’asvdh appelle aussi l’ONU à agir en toute urgence pour assurer la protection des citoyens sahraouis. Ci-après la dernière liste des victimes d’arrestation: - Reda ENNASSIRI, 15 ans (arrêté hier et actuellement n arrestation) 

- Mohamed BOUCHANNA, 14 ans (arrêté hier et actuellement n arrestation) 

- ELBOUSSATI, 14 ans (arrêté hier et actuellement n arrestation) 

- Mohamed KOUMAN 14 ans (arrêté hier et actuellement n arrestation) 

- Brahim DAOUDI, 19 ans (arrêté hier et actuellement n arrestation) 

- Mohamed LEFKIR, 15 ans (détenu depuis dimanche 24 juin 2007 et est toujours en état d’arrestation avec un autre jeune sahraoui que l’asvdh n’a pas encore pu reconnaître le nom)







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