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Le Sahara Occidental á FRANCE LIBERTÉS, FONDATION DANIELLE-MITERRAND

30092007

 

24 septembre 2007 

France libertés, Fondation Danielle-Mitterrand

 

Monsieur le Président, 

France libertés, Fondation Danielle-Mitterrand considère que le  déni massif des droits de l’homme  résultant  de l’agression et des conflits, aux conséquences si tragiques pour les peuples requiert l’attention et l’engagement résolu du Conseil qui a le devoir impérieux de défendre, d’encourager et de promouvoir le respect des droits humains. 

Au Sahara Occidental, la situation dramatique des  droits humains, déjà profondément mise à mal par les dures épreuves des trente deux dernières années d’occupation marocaine, s’est considérablement aggravée du fait de la persistance des violations massives et systématiques des violations des droits de l’homme qui ont affecté, au plus haut point, toutes les franges de la population sahraouie. 

Le bouclage du territoire sahraoui par le Maroc, qui a rendu son accès quasiment impossible aux médias, aux observateurs indépendants, aux délégations parlementaires et aux représentants de la société civile, notamment espagnole, est une pratique éhontée qui a abouti à des restrictions à la liberté de mouvement et à la négation des droits économiques, sociaux et culturels comme le droit au travail. Les autorités marocaines ne ménagent aucun effort pour pousser les jeunes sahraouis,  qui revendiquent régulièrement et pacifiquement le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination, à l’immigration clandestine par le biais de filières mafieuses. 

Des centaines de personnes  ont été victimes d’arrestations arbitraires. Un très grand nombre d’entre eux, dont des prisonniers d’opinion, sont détenus sans inculpation ni jugement ou condamnés à des peines d’emprisonnement à l’issue de procès iniques.  La torture et les mauvais traitements de prisonniers sont encore des pratiques courantes et les centaines de disparitions forcées  constituent des violations  flagrantes du droit international général et des conventions internationales ratifiées par le Maroc. 

Les défenseurs sahraouis des droits humains constituent une cible de choix pour les autorités marocaines qui n’ont cessé, au cours des dernières années, de multiplier les mesures d’intimidations à leur encontre. A l’heure qu’il est, ils font toujours  l’objet d’arrestations et d’enlèvements arbitraires.  

Dans des prisons, souvent exigus insalubres, les forces de sécurité marocaines n’hésitent pas, comme l’attestent de nombreux témoignages des organisations des droits de l’Homme, à faire un usage généralisé et systématique de la torture y compris contre des mineurs qui, comme le jeune Lembarki, y ont trouvé la mort.  

Nous ne pouvons clore notre intervention, Monsieur le Président, sans réclamer de votre respectable Conseil, la fin des violations physiques, pratique exercée à grande échelle par les forces de sécurité marocaines à l’encontre des activistes des droits de l’homme sahraouis, la libération inconditionnelle et immédiate  des dizaines de prisonniers politiques sahraouis qui croupissent dans des conditions inhumaines, notamment à la prison noire d’El Aiun, l’éclaircissement du sort des centaines de disparus dont les 15 jeunes disparus depuis décembre 2005 dans des conditions plus qu’obscures,  et enfin la création d’un mécanisme international de suivi sur la situation des droits de l’homme au Sahara Occidental. 

Je vous remercie.




Daha Rahmouni: Témoignage sur la grave situation qui prévaut au Sahara Occidental, au conseil des droits de l’homme à Genève

30092007

congress

Daha Rahmouni: Membre de l’Association Sahraouie des Victimes des Violations Graves des droits de l’Homme Commises par l’Etat du Maroc .ASVDH.

Je tiens, en premier lieu, à remercier le Bureau International pour le Respect des Droits de l’Homme au Sahara Occidental (BIRDHSO) ainsi que toutes les organisations non gouvernementales des droits de l’Homme ici présentes pour leurs inlassables efforts déployés pour promouvoir le respect des droits de l’Homme au Sahara Occidental, secourir les défenseurs sahraouis des droits humains, faire la lumière sur le sort des centaines de disparus sahraouis et obtenir la libération de tous les prisonniers de conscience sahraouis.

daha

Daha RAHMOUNI : Je suis membre de l’Association Sahraouie des victimes des violations graves des droits de l’homme commises par l’Etat marocain (ASVDH), une association qui, à l’instar d’autres associations et organisations sahraouies des droits de l’Homme, a été arbitrairement empêchée par les autorités marocaines d’exercer ses activités pacifiques en faveur des nombreux disparus et prisonniers politiques. Soucieuse d’exercer ses activités pacifiques au grand jour et en conformité avec la loi, l’ASVDH a présenté une demande de légalisation en bonne et due forme aux autorités marocaines qui n’a jamais pu aboutir car, comme le relève Amnesty International dans un communiqué rendu public, le 08 mars 2007, « la procédure n’a pu être achevée en raison de ce qui apparaît, manifestement, comme une suite d’obstacles administratifs à motivation politique ».

congressLa liberté d’association et d’expression, le droit à des procès équitables pour les accusés, l’indépendance et l’impartialité de la justice qui sont, entre autres fondements, les caractéristiques de l’Etat de droit, sont des droits déniés aux Sahraouis dont le pays, le Sahara Occidental, a été illégalement occupé par une puissance étrangère, le Royaume du Maroc.

Depuis l’occupation du Sahara Occidental par le Maroc, les violations des droits civils et politiques commises par celui-ci ont contribué au climat de grande frustration qui s’est installé au cours de ces décennies. Les souffrances, l’insécurité, la régression à tous les niveaux, le climat de tension sciemment entretenu par les autorités d’occupation marocaines, ont engendré peur et terreur et installé la population civile sahraouie dans un deuil qui n’en finit pas.

En dépit de l’interdiction qui frappe les associations et différentes ONG sahraouies dont le travail consiste à recueillir les informations en relation avec les violations des droits de l’homme et à demander justice pour les sahraouis, soumis à des disparitions forcées, plusieurs organisations de défense des droits de l’homme dénoncent périodiquement la persistance déplorable des violations des droits de l’homme au Sahara Occidental. C’est le cas, par exemple d’ Amnesty international , Human Rights Watch, Freedom House, l’organisation Mondiale contre
la Torture, Reporters sons Frontières, ainsi que d’autres institutions de l’ONU comme le Haut Commissariat des Nations Unies aux Droits de l’Homme qui, dans son rapport de mission (15/23 Mai et 19 Juin 2006), fait état de la politique de violation systématique des droits de l’Homme, menée par le Maroc contre les populations civiles vivant sous le joug de son occupation, et qui avait conclu dans ses recommandations que « les violations des droits de l’Homme, perpétrées contre le peuple du Sahara Occidental découlent de la non application du droit humain fondamental qu’est le droit à l’autodétermination ».

Les violations des droits de l’homme au Sahara Occidental ne se limitent pas aux atteintes décrites dans les paragraphes précédents. En effet, les autorités marocaines continuent de limiter considérablement le mouvement des citoyens sahraouis. Plusieurs sites web sont bloqués, et les interdictions frappent la distribution des livres mais aussi toutes sortes de publications.

Les autres sujets d’inquiétude comprennent les restrictions au mouvement des défenseurs sahraouis des droits de l’homme et la surveillance policière généralisée en plus de l’intimidation et l’interception des communications.

Cet état de fait démontre, si besoin est, que la façade de « démocratie » présentée à l’étranger par le Maroc ne saurait cacher les graves atteintes à la liberté d’expression et les violations systématiques des droits de l’homme qui, depuis le 21 mai 2005, date du déclenchement des manifestations pacifiques, ont pris un caractère institutionnalisé à l’encontre de tous ceux qui réclament le droit à l’autodétermination, et singulièrement les défenseurs sahraouis des droits humains. Les prisonniers politiques sahraouis ont également payé, parfois de leur vie, la répression qui sévit dans le territoire. Ainsi, plusieurs d’entre eux vivront malheureusement avec des séquelles et des maladies contractées dans les prisons et les divers centres de détentions secrets au Maroc

Le territoire sahraoui où sont commis ces dépassements est totalement isolé des médias car plusieurs délégations composées de journalistes, parlementaires et ONG n’ont pas été autorisées à y entrer pour constater, de visu, ce qui s’y passe. C’est le cas pour des dizaines de délégations espagnoles, dont des parlementaires et des représentants de la société civile, une délégation norvégienne, et dernièrement la délégation ad hoc du parlement européen.

Devant une telle situation et l’urgence de son traitement, les Nations Unies doivent élargir, sans tarder, les prérogatives de
la MINURSO à la protection des civils sahraouis dans les territoires occupés.
La Communauté internationale est appelée, quant à elle, à déployer tous les outils politiques nécessaires afin de s’assurer que les médias, les organisations de défense des droits de l’homme et les observateurs internationaux puissent accéder librement au Sahara Occidental.

Je vous remercie de votre attention.

Genève, 24.09.07




Le prix  » Silver Rose » de Solidar discerné à Aminatou Haidar

25092007

Le prix

Bruxelles, 25/09/2007 (SPS) Le prix  » Silver Rose 2007″ de  » Solidar », une alliance internationale indépendante de 42 ONG de 20 pays européens, a été décerné à la célèbre militante sahraouie des droits de l’Homme, Mme Aminetou Haidar, dans la catégorie « Lutte pour la liberté et la dignité humaine », a-t-on appris mardi auprès de cette institution.

Ce prix, attribué par  » Solidar » active dans les domaines de l’aide sociale, aide humanitaire et coopération au développement sur proposition de l’ONG autrichienne Volkshilfe, lui sera remis le 16 octobre prochain lors d’une grande cérémonie qui sera organisée au Parlement européen à Bruxelles.

Cette distinction, décernée depuis l’an 2000, récompense des personnalités et les organisations qui mènent un combat pour la justice sociale en Europe et dans le monde, et qui favorisent, par leur travail, les valeurs de solidarité, d’égalité, de démocratie et de participation libre de tous dans des processus politiques et sociaux.

Les autres récipiendaires de ce prix sont « Plataforma de Mujeres Artistas contra la violencia de Genero », dans la catégorie artiste européens, « Parents Circle – Families Forum (PCFF) Israel-Palestine », dans la catégorie paix et réconciliation, et le ministre fédéral allemand pour la coopération au développement, M. Heidemarie Wiezcorek-Zeul, pour l’ensemble de ses réalisations dans son domaine de compétence (aide au développement).

La militante sahraouie des droits humains, avait également été honorée en mai 2006 à Madrid du 5ème Prix Juan Maria Bandres pour la défense du droit d’asile et la solidarité avec les réfugiés, qui lui a été décerné par la Commission espagnole d’aide au réfugiés (CEAR). Elle été faite en octobre 2006 citoyenne d’honneur de la ville de Naples en hommage à son combat inlassable pour le respect des droits de l’homme dans les territoires du Sahara Occidental sous domination marocaine et a reçu le Freedom Award 2006 (prix de la liberté 2006) que lui a décerné l’association américaine Defense Forum Foundation pour son combat pour le respect des droits de l’homme et la légalité internationale au Sahara Occidental en septembre de la même année.

Née au Sahara occidental en 1967, mère de eux enfants, cette Figure emblématique de la cause sahraouie a été arrêtée, emprisonnée, torturée et mal traitée à plusieurs reprises. La dernière fois remonte à 2006, lorsqu’elle avait protesté pacifiquement pour le droit à l’autodétermination du peuple sahraoui. Elle continue à lutter pour l’accès du peuple sahraoui à l’autodétermination, par le biais de méthodes pacifiques, nonobstant les dangers auxquels elle et ses deux enfants sont confrontés. Dès que la possibilité lui est donnée, elle attire l’attention de la communauté internationale sur la situation difficile des Sahraouis.

Aminatou Haidar rassemble et diffuse également des informations concernant les violations des droits humains perpétrées par les autorités marocaines. Sa devise : “Vous pouvez me tuer, mais mes convictions survivront!’’. (SPS)




Le XII ème congrès du Front Polisario sera organisé à Tifariti le 14 décembre prochain (officiel)

25092007

Le XII ème congrès du Front Polisario sera organisé à Tifariti le 14 décembre prochain (officiel)  dans Sàhara FRENTEPOL

Bir Lehlu (territoires libérés), 25/09/2007 (SPS) Le Front Polisario a annoncé, lundi à Bir Lehlu, qu’il tiendra son XII ème congrès du 14 au 18 décembre prochain à Tifariti dans les territoires libérés sahraouis, selon un communiqué parvenu à SPS.

« Le Secrétariat national (SN) a décidé la tenue du XII ème congrès du Polisario dans la localité libérée de Tifariti du 14 au 18 décembre 2007, qu’il portera le nom du martyr Messoud Mbarek Ahmed Lehsen, dit Kahkah, sous le thème « combat généralisé pour imposer la souveraineté et l’indépendance totale », a précisé le communique de cette plus haute instance politique sahraouie, réunie lundi en session extraordinaire, sous la présidence de M. Mohamed Abdelaziz, Secrétaire général du Front Polisario, président de la République.

Le SN a en outre renouvelé l’engagement du Polisario à « coopérer avec l’ONU afin de mettre en œuvre la résolution 1754″ du Conseil de sécurité, « à travers des négociations directes avec la partie marocaine devant aboutir à une solution définitive du conflit permettant au peuple sahraoui d’exercer son droit légitime à l’autodétermination et à l’indépendance ».

Mettant en garde contre « la fuite en avant » du Gouvernement marocain et « ses pratiques répressives sauvages contre les citoyens civils sahraouis sans défense », le SN a souligné que cette politique « introduit des perspectives qui menacent la sécurité et la stabilité au Maghreb arabe et au nord de l’Afrique ».

A cet égard, le SN a appelé la communauté internationale à intervenir d’urgence pour « imposer des sanctions au Gouvernement marocain pour l’amener à mettre un terme aux violations flagrantes des droits de l’homme sahraoui » dans les territoires occupés du Sahara Occidental.

Le SN a également appelé à la libération immédiate et inconditionnelle des « tous les prisonniers politiques sahraouis, de faire la lumière sur le sort de plus de 500 disparus et autres 151 prisonniers de guerre encore aux mains du Maroc » et d’élargir les prérogatives de la Minurso à la protection des civils sahraouis dans les territoires occupés ». (SPS)




Au moins neuf personnes blessées dans des affrontements à la ville de Smara occupée

25092007

Smara (territoires occupés), 25/09/2007 (SPS) Au moins neuf citoyens sahraouis majoritairement des femmes ont été blessés au cours d’un sit-in organisé dans le quartier populaire (Essoukna), par les citoyens de la ville de Smara occupée, réclamant le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination et à l’indépendance, a indiqué une source du ministère sahraoui des territoires occupés et de la diaspora. 

Les services de renseignements marocains ont intervenu brutalement, causant plusieurs cas de blessés dans les rangs des manifestants, qui appelant pacifiquement au retrait immédiat de l’occupation marocaine du Sahara Occidental. 

Selon un premier bilan, les citoyens : Soukeina Laajeil, Mariem Bahaha, Tfarah Lemsaoui, Sayhouta Bah (5ans), Zoueina Bah, Meyen Ali Brahim et Al Izza ont été grièvement blessés, alors que Mme Zoura et sa fille Bouchra Laajeil ont été transportées en coma vers l’hôpital d’El Aaiun, a précisé la même source.  

Les services de renseignements marocains ont également procédé au saccage des domiciles des citoyens sahraouis et ont détruits les biens de ses locataires, a ajouté la même source.  

Les forces de répression marocaine ont procédé au verrouillage des rues menant au quartier (Essoukna), qui se trouve toujours sous un état de siège, en vue d’empêcher d’éventuelles manifestations en faveur de l’indépendance du Sahara Occidental, selon la même source. (SPS) 

 

Au moins neuf personnes blessées dans des affrontements à la ville de Smara occupée dans Sàhara 

 dans Sàhara 




Des ONG sahraouies dénoncent le transfert abusif du prisonnier politique sahraoui El Ouali Amidan vers Taroudant

24092007

El Aaiun (territoires occupés), 24/09/2007 (SPS) Le Collectif des défenseurs sahraouis des droits humains (CODESA) et le Comité contre la torture à la ville de Dakhla occupée ont dénoncé le transfert par la force du prisonnier politique sahraoui, El Ouali Amidan de la Carcel negra d’El Aaiun (Sahara Occidental) vers la prison de Taroudant (Maroc), ont indiqué les deux ONG dans des communiqués parvenus à SPS. 

Les deux ONG ont condamné « énergiquement » l’enlèvement du prisonnier politique sahraoui, Ouali Amidan, enlevé dans la nuit du vendredi à samedi par les forces de répression marocaines depuis sa cellule à la Carcel negra (prison noire d’El Aaiun où il menait une grève de la faim depuis plus d’une semaine, réclamant son droit de poursuivre ses études à l’intérieur de la prison. 

La victime est membre du Collectif des défenseurs des droits de l’Homme au Sahara Occidental (CODESA), et ex prisonnier politique sahraoui, a été arrêté en raison de ses activités de défense des droits humains au Sahara Occidental et ses participations aux manifestations réclamant le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination. 

M. Amidan a été enlevé et soumis aux différentes formes de tortures en octobre 2006 par les services de renseignements marocains et depuis lors, il purge une peine de 5 ans.  

Il avait été arrêté auparavant en août 2005 parmi un groupe de prisonniers politiques et condamné à un an de prison ferme avant d’être libéré en mars 2006. Il avait mené une grève de la faim pendant 51 jours, cette grève lui a coûté une opération chirurgicale au niveau des intestins, rappelle-t-on. 

Les deux ONGs sahraouies ont qualifié cet acte « d’inhumain et dégradant » commis par les forces de répression marocaines contre les civils sahraouis, notamment les activistes sahraouis des droits humains, a ajouté le texte. 

Elles ont en outre appelé à la libération « immédiate et sans conditions » des activistes et prisonniers politiques sahraouis qui se trouvent encore dans les prisons marocaines. 

Les deux organisations ont enfin, lacé un appel « pressant » en direction des organisations internationales de défense des droits de l’Homme, afin d’intervenir auprès du Maroc pour mettre un terme aux violations « flagrantes des droits humains et des libertés » dans les territoires occupés du Sahara Occidental. 

Pour sa part, le Comité sahraoui pour le référendum au Sahara Occidental (CSRSO) a dénoncé l’enlèvement de cet activiste sahraoui des droits humains et a appelé à la libération « prompte » des prisonniers politiques et défenseurs sahraouis des droits humains qui se trouvent dans une situation « critique » dans les prisons marocaines. (SPS) 




Desde TRAB EL BIDAN (storico.blogspot.com) con Agaila, Goufia, Pep y Hazloquedebas

23092007

Desde TRAB EL BIDAN (storico.blogspot.com) con Agaila, Goufia, Pep y Hazloquedebas dans Sàhara Premio_Blog_Solidario
Ja fa uns dies els companys de SAHARA RESISTE, em van passar el PREMI BLOG SOLIDARIO i un dels compromisos que comporta aquest premi, és el de fer-lo arribar a qui considerem que s’ho mereix. Feina difícil aquesta, ja que segur que hi ha molts BLOGS que s’ho mereixen

Per altra banda, molts dels blogs que serien la meva primera opció a l’hora d’escollir també el tenen. Quina llàstima no poder donar el premi a tants amics i amigues de la WILAIA CATALANA, a molts dels blogs de la galàxia POEMARIO o fins i tot a la meva amiga AGAILA ABBA HEMEIDA, a qui li penso traspassar tot i no saber segur que ja el tingui … davant el dubte crec que s’el mereix.

Però si hi ha algú que pensi que he perdut primeres opcions, s’equivoca. Els blogs a qui passo el premi BLOG SOLIDARIO, son en tots els casos blogs a qui donaria el premi amb els ulls tancats.

GOUFIA blog, un blog que últimament escriu molt en àrab, es mereix el premi solidari i molts més. És el blog d’una lluitadora saharaui, en el que no sols es pot trobar les notícies i els fets del Sàhara Occidental ocupat, sino també tota aquella força de les dones saharauis en la seva lluita per un país independent. Na Goufia, recull aquesta força i la trasllada en els seus escrits. Son dones com aquesta, sahrauis com a aquesta que em motiven a estar al costat de tot un poble.

El tercer premi BLOG SOLIDARI, és per aquell a qui em pensat tots i totes els catalans que cal que el tingui, si, en PEP HI DIU LA SEVA … el lluitador pro saharauí dels Pirineus, aquell que des de una terra tant verda, porta tones de solidaritat cap el desert.

Per fi, no em se estar i també en donaré un altre a un Blog de la Galàxia POEMARIO, un blog que tant na Conchi com en Bahia han de tenir amb una estima molt alta HAZ LO QUE DEBAS, un lloc de la xarxa per on em podeu trobar moltes vegades. És una meravella per on cal anar-hi de tant en tant. És d’aquells racons per on s’acaben trobant les essències de tot allò pel que lluites.

Encara en queden uns quants a qui fer arribar el premi, us animo a que ho feu

Ya hace unos dias, los compañeros de SAHARA RESISTE, me pasaron el PREMIO BLOG SOLIDARIO i uno de los compromisos que comporta este premio, que es nominar a quien consideremos que también se lo merece. Un trabajo muy difícil, ya que seguro que hay muchos blogs que se lo merecen.

Por otra parte, muchos de los blogs que serían mi primera opción, ya se que lo tienen. Qué lástima no poder premiar a muchos de mis amigos y amigas de la WILAIA CATALANA o a muchos de los blogs de la galaxia POEMARIO.

Pienso traspasar este premio a mi amiga AGAILA ABBA HEMEIDA, aun a riesgo que ya lo tenga … delante de la duda, mejor que lo tenga por mi parte.

Si alguien piensa que he perdido mis primeras opciones a la hora de conceder se equivoca. Els blogs a quien paso el premio BLOG SOLIDARIO son en todos los casos, blogs a quien se los daría con los ojos cerrados.

GOUFIA Blog, un blog que se escribe últimamente mucho en árabe, se merece el PREMIO BLOG SOLIDARIO y muchos más. Es el blog de una luchadora saharaui, en el que no solo se pueden encontrar las noticias y los hechos del Sahara Occidental ocupado, si no también toda la fuerza de las mujeres saharauis en su lucha por un pais independiente. Goufia, recoge esta fueza y la traslada a sus escritos. Son mujeres, como esta, que me motivan a estar al lado del pueblo saharaui.

El tercer premio BLOG SOLIDARIO, es para aquel en el que hemos pensado todos los catalanes, si, PEP HI DIU LA SEVA … el luchador pro saharaui de los Pirineos, aquel que desde una tierra tan verde, lleva toneladas de solidaridad hacia el desierto.

Por fin, no puedo resistirme y daré otro premio solidario a un blog de la galaxia POEMARIO, un blog que tanto Conchi como Bahia, han de querer muchísimo, HAZ LO QUE DEBAS, un lugar en la Red por donde me podeis encontrar muchas veces. Es una maravilla por donde se debe ir alguna vez. Es uno de aquellos rincones por donde encuentras las esencias de todo aquello por lo que luchas




Mr. Mohamed TAHLIL, président du Comité Local de la section de l’ASVDH à Boujdour, devant la cour du premier degré à El-Ayoune

21092007

El-Ayoune – Sahara Occidental, jeudi 20 septembre 2007

 

tahlil Le défenseur des droits humains, président du Comité Local de la section de l’ASVDH à Boujdour et ex-détenu politique sahraoui, Mr. Mohamed TAHLIL, a comparu, hier mercredi 19 septembre 2007, devant la cour de premier degré, à El-Ayoune. Mr. TAHLIL a été chargé d’avoir mis le feu à des biens publics, constitution d’une bande criminelle et d’avoir brûlé un agent de la police. Ces accusations reflètent clairement les mauvaises intentions de l’Etat marocain envers ce défenseur des droits humains et aussi envers l’ASVDH. Mr. TAHLIL qui était en voyage et arrêté à la frontière, ainsi que la défense qui se compose de septe avocats et deux observateurs étrangers, se demandent comment et quand aurait-il pu commettre ce genre de crimes. La cour décidé de condamner le membre de l’ASVDH, Mr. TAHLIL a trois ans de prison ferme.

Nous rappelons que Mr. TAHLIL avait été arrêté, lundi 16 juillet 2007 à son retour de
la Mauritanie, au poste de control sur la frontière Mauritanie – Sahara Occidental, et a avait été conduit au poste de police à Dakhla, après l’avoir tabassé et menotté devant le public sans aucun délit. Aussi, Mr. TAHLIL avait été arrêté mardi 17 avril 2007, à un point de control, à l’entrée de la ville d’El-Ayoune, par un groupe d’agent de police marocain, dont, Mr. Aziz (surnommé Touhima, officier de la police judicaire) et Mr. ELKAMOURI (officier de la police judicaire) avant de l’expulsé de la ville le 18 du même moi. Mr. TAHLI avait été Condamné, le 13 août 2005, condamné à 3 ans de prison ferme, cette peine qui avait été confirmé en appel le 25 janvier 2006, et libéré le 22 avril 2006. Il a également été détenus, torturé et abandonné dans le désert, à 50 kms de la ville de Boujdour, le 30 avril 2006. Le 11 août 2006, les autorités marocaines, à Boujdoour, avaient refusé de lui octroyer son passeport. Le 11 octobre 2006, Mr. TAHLIL a été retenu et interrogé durant 4 heures à la frontière mauritanienne lors de son retour de Nouadhibou, puis arrêté une deuxième fois à 40 km de Dakhla. Il a été retenu au commissariat de police durant 24 heures, insulté et battu. Ses affaires personnelles, inclus un téléphone portable et 2000 dirhams ont été confisqués.

unA cet égard, nous rappelons que plusieurs membre de l’asvdh font régulièrement l’objet d’arrestation, intimidation et poursuite pour leurs activité et leur adhésion à cette association. De même, Mr. Brahim SABBAR, secrétaire général, Mr. Sadik BOULLAHI, membre du bureau exécutif ainsi que Mr. Ahmed SBAI, membre du conseil de coordination, comparaîtront en octobre prochain devant la cour.

Par ailleurs, la cour de prier degré d’El-Ayoune, a décidé, hier mercredi 19 septembre 2007, de reporter le procès de trois détenus politiques sahraouis au 25 octobre 2007. Il s’agit de Mr. Khallihenna Cheik Ali DLIMI, Mr. Mohamed Ahmed BARKOUH et Mr. Hamid Ahmed BARKOUH, arrêtés à Smara juin dernier et incarcérés à la prison noir d’El-Ayoune.

(ASVDH)




La desaparició forçada de persones. Els casos del Sàhara i l’Argentina

21092007

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La Associació d’Amics del Poble Sahrauí de les Illes Balears organizó, el pasado día 14 de septiembre, la conferencia On són? La desaparició forçada de persones. Els casos del Sàhara i l’Argentina. El acto tuvo lugar en la sede del Colegio de Abogados de las Islas Baleares.

Precisamente hace un año que AFAPREDESA y otros colectivos defensores de los derechos humanos presentaron, en virtud del principio de jurisdicción universal, una querella criminal ante la Audiencia Nacional contra gobernantes y militares marroquíes por su responsabilidad en los crímenes cometidos por el reino de Marruecos contra el pueblo saharaui.

Para la AAPSIB era, pues, sumamente interesante contar con la presencia del Sr. Manuel Ollé, abogado penalista y uno de los firmantes de la mencionada querella. Especialista en la desaparición forzada de personas durante la dictadura argentina y representante de las madres de la Plaza de Mayo en varios juicios, letrado de la acusación en los denominados juicios de Madrid, presidente de la Asociación pro Derechos Humanos de España y director de la cátedra de Derechos Humanos de la Universidad “Antonio de Nebrija” de Madrid, Ollé es un hombre profundamente comprometido, luchador e investigador incansable, que no duda en calificar de “genocidio” la agresión que, desde 1975, sufre el pueblo saharaui por parte del gobierno de Marruecos.

Por otra parte, el Sr. Christian Viret, presidente de la Oficina internacional para el respeto de los derechos humanos en el Sáhara Occidental (BIRDHSO), que actualmente coordina el programa europeo de adopciones simbólicas de desaparecidos saharauis, nos parecía también una persona con una gran sensibilidad y un gran conocimiento de lo que supone para las familias y para el conjunto de la sociedad el crimen de la desaparición forzada. Viret milita en la causa saharaui desde 1975 y ha coordinado campañas internacionales como la de la liberación de Mohamed Daddach en 2001, o el primer encuentro de familias de desaparecidos saharauis en 2003.

Ambos ponentes valoraron muy positivamente la firma, en París, el pasado mes de febrero, de la Convención internacional para la protección de todas las personas ante la desaparición forzada, que viene a llenar un flagrante vacío de la legislación internacional en materia de derechos humanos. El presidente del gobierno español la firmará próximamente.

Asimismo, Ollé y Viret coincidieron también en la necesidad de organizar actos como éste porque no podemos caer en la tentación del olvido, porque es necesario que se haga justicia a los desaparecidos y a sus familias y porque los autores de los crímenes sean presentados ante los tribunales. Lejos de constituir una práctica del pasado, Ollé remarcó que, al contrario, forma parte del modus operandi de grandes potencias en su “lucha contra el terror”.

Todos sabemos, por otra parte, que en los territorios del Sáhara ocupado, las fuerzas represivas siguen utilizando el secuestro de muchos activistas para intimidar y aterrorizar a la población.

La AAPSIB agradece también la colaboración prestada, una vez más, por la Sra. Margalida Capellà, profesora de Derecho internacional público de la Universidad de las Islas Baleares, miembro de Amnistía Internacional y especialista en el tema, que se encargó de conducir el acto




Lettre de félicitation de l’ASVDH

19092007

18 September 2007  

Association Sahraoui

Des Victimes des Violations Graves des Droits Humains

Commises par l’Etat Marocain

- A S V D H -

 

Lettre de félicitation 

 

El-Ayoune – Sahara Occidental

mardi 18 septembre 2007

 

L’ASVDH, a accueilli, avec une grande joie, la libération des détenus politiques sahraouis. Ainsi, les étudiants sahraouis à Marrakech, arrêtés le 09 mai 2007, à
la Cité universitaire de Marrakech et incarcérés à la prison locale de Marrakech, Mr. Abdelfatah ELYADASSIA, Mr. Embeirik DAH, Mr. Mohamed ELARBAWI, Mr. Hassan FATEH, Mr. Rachid BENOU, Mr. Mahmoud ELQUEITI, ont été libérés après avoir purgés une peine de quatre mois de prison ferme.

De même, que les étudiants sahraouis à Rabat, arrêté le 17 mai 2007 et incarcérés à la prison locale de Salé (Maroc), Mr. Elwali ZAZE, Mr. Najem ASGHIR, Mr. Mohamed Ali ANDOUR, Mr. Lahoucine EDALAA, Mr. Mohamed ELALAWI, Mr. MoulayAhmed AILLAL, Mr. Brahim ELGHORABI, Mr. Abdati EDEYA, ont été également libéré après avoir purgé une peine de 4 mois de prison à Salé (Maroc). Cependant, l’ex-détenu politique sahraoui, Mr. Lakhlifa ELJANHAWI, condamné avec les mêmes étudiants à huit mois de prison ferme, est toujours en détention.

choubeida

En outre, le détenu politique sahraoui, Mr. Laaroussi CHOUBEIDA, arrêté le 17 mars 2006 à Dakhal, a été libéré aujourd’hui, mardi 18 septembre 2007, après avoir purgé une peine de dix-huit mois de prison ferme à la prison noir d’El-Ayoune et la prison locale de Tiznit où il a été transféré le 16 mars 2007.

A cette occasion l’ASVDH félicite ces détenus et leur famille et appelle à la continuité de la lutte pour la liberté de tous les détenus politiques sahraouis, parmi eux ces membres, Mr. Brahim SABBAR, Mr. Ahmed SBAI et Mr. Mohamed TAHLI.







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