• Accueil
  • > Archives pour octobre 2007

Condoléances

29102007

Association Sahraouie Des Victimes des Violation Graves des Droits HumainsCommises par l’Etat Marocain -  A S V D H –

El-Ayoune – Sahara Occidental, 28 octobre 2007

Mr. Chaibani Elbambari, né en 1964 à El-Ayoune, vient de nous quitter, aujourd’hui 18 octobre 2007 vers 7 :00 du matin, suite à plusieurs maladies dont il souffre suite aux années de disparition forcée qu’il a passé au PC-CMI (Poste de Commandement – Compagnie Mobile d’Intervention). Mr. Elbambari a été enlevé le 09 novembre 1988 avec un groupe de sahraouis de la ville de Boujdour, parmi eux : Mr. Ali Elbambari, Mr. Laaroussi Bakar, Mr. Abderrahman Ould Ahmed surnommé « Charlet » et Mr. Adallah Boumehdi qui décidé dans le centre de détention secret PC-CMI. Mr. Elbambari n’a été libéré qu’en 1991 avec d’autres victimes de la disparition forcée connus sous le nom du groupe de Kalaat Megounat et El-Ayoune.

A cette triste occasion, les membres de l’asvdh, présentent leurs vives condoléances à la famille et aux amis du défunt.

De même, l’asvdh a été attristée par la nouvelle de la mort de Mr. Ahmed Mohamed Ould Brahim BENTALEB, frère du détenu politique sahraoui Mr. Bachri BENTALEB, aujourd’hui suite à un accident de route près de Dakhla. Les membres de l’asvdh présentent leurs vives condoléances à la famille BENTALEB et à ses amis.




Témoignage de la mère de Hassan DAH

29102007

Témoignage de la mère de Hassan DAH, Selem lefquir Embarek Azergui, Née en 1941

Notre maison a été violé le jeudi 11 octobre 2007, à 15h par des agents de la police marocaine. Ils ont trouvé mon fils dormant dans son lit et ils l’ont arrêté d’une manière violente. J’ai essayé de les interdire d’arrêter mon fils, mais ils m’ont violement rejeté et ils ont emmené Hassan dehors et ils l’ont mis dans une voiture sous les coups de leurs pieds et matraques.

La famille a rejoint la direction de la sûreté pour s’enquêter sur le sort de Hassan mais les responsables ont nié toute information et toute connaissance de son cas. Et la même réponse nous l’avons reçu le deuxième jour, 12 octobre. Le samedi soir 13 octobre les responsables ont permis à un proche de Hassan de le voir qui l’a trouvé dans un état lamentable.

Le 14octobre vers 10h nous étions informé qu’il est présenté au tribunal .On y est partie durant quelques heures, mais les policiers nous ont empêché d’accéder au tribunal.

Le lundi 15 octobre son cousin a rendu visite à Hassan qui lui a confirmé que lui et les autres détenus, avaient été victime de torture et de mauvais traitement en utilisant l’électricité, les yeux bandés et qu’ils sont laissés sans habits sur le sol en versant de l’eau sur eux de temps à autre, comme ils ont été contraints de signer le procès verbal sans pouvoir connaître ce qui est écris dedans, sous menace de viol de la même façon que LOUMADI Abdessalam.

Depuis mai 2005, Hassan avait été cinq fois victime d’enlèvement et de torture et a été jeté à la sortie de la ville. Durant ces cinq enlèvements précédents, une seule fois, après quatre jours de torture et de mauvais traitement, avait-il comparu devant le juge d’instruction qui a ordonné sa libération.

ASVDH,  24 October 2007




Report du procès des détenus politiques sahraouis au 14 novembre prochain

29102007

24 October 2007El-Ayoune – Sahara OccidentalMercredi 24 octobre 2007

Contrairement à ce que nous avons publié, dans la lettre d’information du mardi 23 octobre 2007, trois détenus politiques sahraouis, Mr. Khallihenna Cheik Ali DLIMI, Mr. Mohamed Ahmed BARKOUH et Mr. Hamid Ahmed BARKOUH, arrêtés à Smara juin dernier et incarcérés à la prison noire d’El-Ayoune, ont comparu, aujourd’hui mercredi 24 novembre 2007, devant la cour de premier degré d’El-Ayoune. Cette dernière a décidé de reporter ce procès au 14 novembre 2007.

De même, le détenu politique sahraoui, Mr. Mohamed BOUTABAA, 17 ans, a également comparu aujourd’hui devant la même cour. Le procès de ce détenu politique a été reporté, aussi, au 14 novembre prochain.

Par ailleurs, un sit-in organisé par des élèves sahraouis à Boujdour, le mardi 23 octobre devant le collège Omar Bno Alkhatab, a été violement réprimé. L’intervention sauvage des forces répressives marocaines contre les élèves sahraouis a résulté en un grand nombre de blessés, parmi eux :

Mlle. Souad Abeihiya

Mlle. Houria Mayara

Mlle. Souad Fannich

Mlle. Mohamed Ould Azroug

Mlle. Taqi Elmojtahid

Deux autres élèves, Mr. Lahcen BREIJA et Mr. Mohamed Abeida Allah sont toujours en état d’arrestations.

La répression des forces sécuritaires marocaines a également touché les parents des élèves, comme est le cas de Mme. Aminatou Ment AZROUG et Mr. Omar BREIJ




Témoignage de la maman du détenu Mohamed BACHIRI

24102007

Mme. Najat: date de naissance : 1959

            Vers 17h : 45, notre maison au campement d’El-Ayoune a été violée par 3 hommes de la police dirigés par le commissaire ICHI AOUHASSAN accompagnés de 6 voitures de la police. Ils ont fouillé les chambres en cherchant Mohamed tout en causant terreur pour ma famille. Je leur ai dit que Mohamed n’est pas présent. Ils sont sortis et je suis tombée en coma car je suis diabétique.

            En sortant ils ont trouvé le mari de ma sœur et ils lui ont demandé où se trouve Mohamed. Il leur a répondu qu’il se trouve juste à côté d’un Cyber café. Il leur a demandé : « qu’est ce que vous voulez de lui ? ». ils lui ont répondu qu’ils veulent l’interrogé pour une heure ou deux et il reviendra chez lui vers 20h.

            Ils ont arrêté Mohamed à 18h le mardi 9 octobre 2007. Quand je suis réveillée du coma je me suis dirigée avec mes filles chez la direction de la police judiciaire, vers 21h. J’ai demandé aux gardiens de m’informer sur le sort de mon fils et ils m’ont dit qu’il n’est pas chez eux. Je suis restée devant le portail de ce local jusqu’à 2h : 45 le 10 octobre 2007. L es agents de la police nous ont chassé, mais en ce moment j’ai pu entendre des cris sortant de la cave de la sûreté nationale, mais je ne peux pas confirmer qu’il s’agit de mon fils.

            Le mercredi à 9h : 30 je suis revenue avec mes filles à la même direction et on a demandé les nouvelles de mon fils, hélas, pas de réponse sauf les intimidations et les insultes à notre encontre et nous y sommes restées jusqu’à 15h, alors nous sommes rentrée chez nous.

            A 20h le même jour, nous sommes parties de nouveau pour voir s’il y a des nouvelles de Mohamed et on y est restées jusqu’à 23h sans avoir aucune réponse, seulement des harcèlements et des menaces.

            Le jeudi 11 octobre 2007, nous sommes parties comme d’habitude pour chercher les nouvelles de mon fils, les policiers nous ont chassé par force devant la direction de la police et on est retournée chez nous sans aucune nouvelle. Nous ne sommes pas arrivée à savoir s’il est toujours chez eux, vivant ou mort ?

            La même chose le vendredi 12 octobre 2007.

            Le samedi 13 octobre 2007, vers 17h : 30, je suis partie avec mes filles essayer une autre fois, à l’occasion d’El Aid (la fête du fin Ramadan). Nous sommes restées devant le portail de la sûreté nationale jusqu’à 20h : 30 et ils nous ont donné la possibilité d’entrer et voir Mohamed. Il était dépressé tremblant, nous l’avons salué mais il n’a pas osé nous raconté rien sur ces jours de son arrestation car nous étions accompagnées d’un policier. Nous sommes sorties.

            Le dimanche 14 octobre 2007, Mohamed a été conduit vers le juge d’instruction ; j’ai appris la nouvelle et je suis partie avec mes filles au tribunal où j’ai rencontré la mère de Hassan DAH qui était présenté avec mon fils. Nous sommes restées devant des maisons près du tribunal de 10h jusqu’à 16h. À cette heure là nous avons vu la fourgonnette qui les a transporté à la prison noire.

            Le lundi 15 octobre 2007,nous sommes informés par des prisonniers de la prison noire  que mon fils se trouve avec eux .J’ai lui rendu visite à 12h : 30 du même jour. je lui ai demandé les raisons pour lesquelles il nous a pas parlé de ce qu’il lui est arrivé lors de notre visite à la direction de la police. Il m’a dit qu’ICHI ABOUHASSAN lui a interdit de nous raconter quoique ce soit et il l’a même menacé de le soumettre à plus de torture si jamais il raconte ce qu’il a enduré. Il m’a aussi dit qu’ICHI ABOUHASSAN lui a dit qu’il doit se montrer normal et à l’aise s’il veut voir sa famille.

            Mon fils m’a aussi raconté que la police l’accuse d’avoir brûlé une voiture de police et la distribution des tracts appelant à l’autodétermination du peuple sahraoui. Il m’a aussi confirmé qu’il a été maltraité et torturé en utilisant l’électricité, les yeux bandés les mains menottées. Mohamed m’a dit également que la veille de sa comparution devant le juge d’instruction, il a passé la nuit déshabillé et sous menace d’être violé avec des bouteilles que les policiers leur montre comme ils avaient fait à Abdessalam LOUMADI si il ne reconnaît pas sa responsabilité d’avoir brûler la voiture de police et s’il ne signe pas le procès verbal. Mohamed dit qu’il a obéit malgré lui car il a entendu la façon avec laquelle LOUMADI avait été torturé et violé. Mon fils dit qu’il avait tellement peur.

            J’ajoute encore que, vers le mi-octobre 2006 mon fils Med a été enlevé de Laayoune et torturé sauvagement durant trois jour et rejeté hors de la ville sans qu’il soit comparu devant le tribunal. Il était dans un état lamentable et vu notre peur et les menaces qu’il l’a subit des policiers, on a pas pu déposer une plainte ni dénoncer, ce crime à l’encontre de mon fils à cette époque.




Mme. Elghalia DJIMI: Lettre de Remerciement aux participants aux travaux de la 33ème conférence de la Coordination européenne de solidarité avec le peuple sahraoui (EUCOCO)

24102007

Lettre de Remerciement aux participants aux travaux de la 33ème conférence de
la Coordination européenne de solidarité avec le peuple sahraoui (EUCOCO), organisée à Rome entre le 19 et le 21 octobre 2007 (Italie) 

eucoco

L’ASVDH, vient d’apprendre, aujourd’hui, que la 33ème conférence de
la Coordination européenne de solidarité avec le peuple sahraoui (EUCOCO), organisée à Rome entre le 19 et le 21 octobre 2007 (Italie), a adopté à l’unanimité le proposition de l’atelier des droits humains consistant en la création du « Comité de Libération de Brahim SABBAR et tous les Détenus Politiques Sahraouis ».

L’ASVDH considère cette décision comme réponse à sa demande qu’elle a déjà partagé avec un grand nombre d’activistes des droits humains, et aussi comme un appui fort aux détenus politiques sahraouis et concrétisation réelle de la lutte commune pour imposer le respect des droits humains dans leur globalité et leur universalité dont la base est la liberté.

L’ASVDH, à cette occasion, ne peut que vous exprimer ses remerciements, sa considération et son respect de même que son espoir de voir votre éminente décision activée le plus tôt possible pour que nous puissions ensemble gagner notre lutte pour défendre le respect la liberté d’opinion et la libre expression et préserver le droit à manifester et à s’organiser dans le but de faire reconnaître et appliquer le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination que le Haut – Commissariat aux Droits de l’Homme (HCDH) avait considéré comme étant la base de toute les violations des droits humains que subissent les citoyens sahraouis.

 

Fait à El-Ayoune – Sahara Occidental, 21 octobre 2007




Incarcération d’un nouveau jeune sahraoui à la prison noire d’El-Ayoune

21102007

El-Ayoune – Sahara Occidental, Samedi 20 octobre 2007

 

picpicpicLe jeune sahraoui, Omar KHNIBILA, né en 1985 et stagiaire à l’Institut des Technologie Appliquées à El-Ayoune, vient d’être incarcéré, aujourd’hui samedi 20 octobre 2007, à la prison noire, sur ordre du juge d’instruction qui l’a reçu ce matin vers 10 :30.

Nous rappelons que le jeune Omar a été arrêté par les forces répressives marocaines depuis mercredi 17 octobre. La famille de ce jeune affirme que son fils a subit des formes horribles de torture et que la police l’accuse d’avoir brûlé une de ses voiture.

picpicpicLe nombre de jeunes sahraouis arrêtés, torturés dans les centres de la police et incarcérés sous charge d’avoir brulé une voiture de la police sont au moins sept jeunes et tous en attente de jugements :

Omar KHNIBILA

Abdessalam LOUMADI

Bachri Mohamed Ahmed HAmdi

Hassan DAH

Nafaai SAH

Abdallah ELBOUSSATI

Mohamed BOUTABAA




Sultana Khaya a Catalogne (Santa Coloma de Gramanet)

21102007

Sultana Khaya a Catalogne (Santa Coloma de Gramanet) dans Sàhara DSC_0577




Témoignage de la maman de Abdessalam Loumadi

20102007

Nom : Fatima Meskour

Date de naissance : 1958

Loumadi Abdessalam un ex-prisonnier politique Sahraoui qui vient de purger sa peine de 15 mois de prison ferme le : 18/10/2007. Au moment de sa libération il a été tabassé devant le portail de la prison noire à ma présence. Il y avait une voiture de la police. Abdessalam, à sa sortie, avait fait signe de victoire, et pour cette raison il a été tabassé et maltraité devant nos yeux. Depuis ce moment notre maison est toujours surveillée et lui aussi dès qu’il sorte de la maison il est suivi, où il part et avec qui il se rencontre.

Après une dizaine de jours de sa libération il a été arrêté en pleine rue par une voiture de la police, et il est conduit à un endroit inconnu. Dès qu’on a appris la nouvelle j’ai cherché partout dans les locaux de la police mais la police niait son arrestation. Après 4 jours il est rentré à la maison dans un état lamentable, et il nous a raconté qu’il a été arrêté à la rue Boucraa à Laayoune, et conduit vers la direction de la direction de la sûreté nationale où il a été interrogé et torturé, sans qu’il soit présenté au juge d’instruction, ni au procureur du roi.

En mi-septembre, 3 voitures de la police viennent violer notre maison et fouiller nos chambres en cherchant abdessalam. Je leur ai répondu qu’il n’est pas présent. Ils m’ont demandé s’il a passé la nuit à la maison ? je leur ai répondu que oui. Après, un parmi eux m’a donné son numéro du mobile et m’a dit que je devrais les contacter à sa rentrée, ce que je n’ai pas fait.

Le 10/10/2007, notre maison a été violée de nouveau par une vingtaine de policiers en civile. Tous les enfants étaient effrayés par le scandale causé par ces policiers. Quand ils n’ont pas trouvé abdessalam ils ont pris son frère Charif LOUMADI, j’ai essayé moi et mes filles d’interdire les policiers d’arrêter mon fils à la place de son frère car il n’était pas un détenu et ils sont ici pour chercher abdessalam et non pas Charif et ils sont partis en nous menaçant de toutes sorte d’intimidations.

Après un certain temps abdessalam et son père sont entrés à la maison, je leur ai raconté toute l’histoire. Mon mari a écris une plainte à ce sujet et s’est dirigé avec abdessalam chez le procureur du roi pour lui présenter la plainte. Après la déposition de cette dernière le,10/10/2007, et dans la cour du tribunal des policiers en civil ont arrêté abdessalam et son père devant les yeux des avocats et des citoyens, parmi ses avocats il y avait le maître Benman.

Ici, les paroles du père : Loumadi Mohamed . date de naissance :1954

Dans la cour du tribunal ils nous ont arrêté par force et nous ont conduit vers la direction de la sûreté nationale. Ils nous ont fait entrer dans une cave où il y avait des salles d’enquêtes et de torture. Ils nous ont séparé moi et mon fils. Quand à moi ils m’ont maltraité durant presque 2 heures et ils m’ont menacé de me tuer, de me violer et de me licencier de mon travail malgré que je leur ai dis que je n’ai rien à avoir avec le sujet d’abdessalam. Ce sont ses convictions et il en est responsable ; ce qui me regarde c’est la violation de ma maison en mon absence et vous pouvez m’interroger à ce propos et je leur ai demandé : « qui vous a donné l’ordre de nous arrêter à l’intérieur du tribunal ? », ils m’ont répondu que c’était le divisionnaire Elbahri Hamid.

Dès qu’ils m’ont libéré vers 15 :00 je me suis dirigé vers le procureur pour l’informer de ce qui nous est arrivé, je l’ai trouvé déjà informé.

Je suis allé plusieurs fois chercher les nouvelles d’abdessalam à la direction de la sûreté nationale mais sans jamais recevoir de réponse et je suis chassé de la direction par des policiers qui me disaient : « ici c’est la direction des marocains, vous vous êtes des Polisario, et vous n’avez rien à faire ici, allez chez le polisario ».

Je suis resté chez moi sans aucune nouvelle de mon fils depuis le jour de notre arrestation ensemble le 10/10/2007, jusqu’à la nuit du 13-14/10/2007 à minuit quand j’ai reçu une communication téléphonique à travers laquelle la personne qui m’appelait s’était présenté comme un agent de la police et me demandait de venir chez eux à leur direction. J’ai informé ma femme et mes enfants et je leur ai demandé de réagir si jamais du mal m’arrive. Je suis allé à la direction de la sûreté nationale où j’ai trouvé des responsables qui m’ont parlé sur un ton normal sans agression en me disant que c’est l’occasion de l’aid (la fête de la fin du Ramdan) , et nous voulons que tu voies ton fils. Ils ont amené abdessalam dans la salle où je me trouvais. Je l’ai vu pâle, faible et marchait avec difficulté mais je n’ai rien remarqué sur lui comme trace de torture et il n’a pas osé m’en parler devant les policiers. Je leur dis pourquoi vous ne le liberer pas ? ils m’ont repondu que c’est lui qui est responsable de la distribution des tracts qui sont en faveur de l’autodetermination et c’est lui qui a brulé la voiture de la police. Je suis revenu chez moi.

Le 15/10/2007 à 11h du matin, des prisonniers m’ont téléphoné de la prison noire pour m’informer que abdessalam est incarcéré à cette prison avec deux autres qui sont : – Dah Hassan et – Mohamed Bachiri. L’après midi vers 5h sa maman lui a rendu visite et elle raconte :

« Je suis entrée chez abdessalam qui était sauvagement torturé. Il m’a dit qu’il faut dire à son père de venir lui rendre visite demain. Je lui ai dit que je suis sa maman et que son père ne peut pas venir le voir vu ses conditions de travail. Il m’a dit de dire à son père qu’il doit venir pour voir le directeur de la prison et de demander aux avocats de lui rendre visite aussi pour demander une expertise médicale. Je lui demandé la raison de cette expertise et il m’a répondu avec peine qu’il a été violé avec une bouteille à plusieurs reprises pour le porter à dire que c’est lui le responsables des tracts , de la voiture brûlée et de signer un rapport sans le lire. Et qu’il se sent déprimé et qu’il a du fortement mal à l’anus. »

Loumadi et ses deux camarade sont en grève de la faim, depuis leur incarcération à la prison noire le lundi 15/10/2007.




Incarcération de trois jeunes sahraouis à la prison noire d’El-Ayoune

18102007

 

El-Ayoune – Sahara Occidental, Jeudi 18 octobre 2007

 

picpicpicTrois jeunes sahraouis ont été incarcérés, dernièrement, à la prison noire d’El-Ayoune. Il s’agit de l’ex-détenu politique sahraoui, Mr. Abdessalama LOUMADI, Mr. Bachri Mohamed Ahmed Hamdi et Mr. Hassan DAH. Nous rappelons que ces trois détenus politiques sahraouis avaient été arrêté le 10 octobre 2007 et avaient subit toute forme de torture dans les locaux de la police marocaine. Mr. LOUMADI, qui a été arrêté le 10 octobre à l’enceinte du tribunal au moment où il déposait avec son père une plainte contre les forces répressive marocaines qui avaient violé leur maison le même jour, a fait l’objet d’actes horribles et inhumains et a été violé avec une bouteille plusieurs fois, selon le témoignage de sa mère qui lui a rendu visite. Mr. LOUMADI a également réclamé une expertise médicale pour confirmer cette agression sauvage dont il a été victime. Les deux autres jeunes sahraouis affirment aussi avoir subit des formes horribles de torture.

Ces trois jeunes sahraouis ont déclaré, dès leur incarcération, qu’ils mènent une grève de la faim illimitée. Les autres détenus politiques sahraouis, parmi eux, Mr. Brahim SABBAR, mèneront une grève de la faim de 48 heures, en solidarité avec les trois jeunes sahraouis à partir de demain 19 octobre.




MARCHA POR LA INDEPENDENCIA DEL PUEBLO SAHARAUI. Madrid 10N

18102007

MARCHA POR LA INDEPENDENCIA DEL PUEBLO SAHARAUI. Madrid 10N dans Sàhara Mani10Nov-Octavilla1

MARCHA POR LA INDEPENDENCIA DEL PUEBLO SAHARAUI  Contra la tortura y la violación de los Derechos Humanos en el Sáhara 

NO MAS ABANDONOS Y ENGAÑOS ¡ EVITEMOS LA GUERRA ! 

El Estado español es, histórica y políticamente, responsable de la colonización sufrida por el pueblo del Sáhara Occidental, al haber ocupado y explotado sus recursos durante mas de un siglo. Esa responsabilidad no termina, el 14 de noviembre de 1975 cuando se firmaron los “Acuerdos Tripartitos de Madrid ”, que representaron, el incumplimiento de todas sus compromisos y la entrega del territorio saharaui y sus habitantes a Marruecos y Mauritania.   

Los diferentes Gobiernos de la democracia, no han asumido, ni han cumplido su compromiso histórico con el Pueblo saharaui, y se alejan cada vez más de su responsabilidad nacional e internacional en la actual situación del conflicto. El Estado español, tiene una asignatura pendiente y una deuda histórica, moral y política con el Pueblo saharaui; no podemos hablar de libertad, justicia o democracia en nuestro País, hasta conseguir poner fin a tantos años de sufrimiento de este pueblo, y concluir con un proceso de descolonización que dejamos sin cerrar. 

Las tropas marroquíes siguen ocupando un territorio que invadieron por la fuerza. Marruecos se niega a cumplir las resoluciones aprobadas por la ONU y pretende sencillamente anexionarse el Sáhara. Y el Gobierno habla de “diplomacia activa”, mientras contribuye a mantener la ocupación ilegal del territorio, con la venta de armas y la firma de tratados de pesca y convenios preferenciales con Marruecos, que afectan directamente al Sáhara ocupado. 

Con motivo de las próximas Elecciones Generales que se celebrarán en el mes de marzo, queremos hacerles llegar  a los distintos Partidos, nuestra preocupación acerca de la gravedad por la que atraviesa el conflicto del Sáhara Occidental, y en particular la permanente violación de los Derechos Humanos de la población civil en las zonas ocupadas, donde ciudadanos saharauis reivindican del Gobierno marroquí que se organice un referéndum de autodeterminación en el Sáhara Occidental y reclaman la independencia y la liberación de los presos políticos y otros desaparecidos saharauis. 
Desde el movimiento de solidaridad instamos al Gobierno a implicarse más, sin titubeos, en la defensa de los legítimos derechos de los saharauis, defendiendo el Derecho a la autodeterminación y la independencia del Pueblo saharaui, sin atajos ni maniobras. Somos muchos los ciudadanos y ciudadanas que podemos llegar a fijar nuestras posiciones electorales en asuntos aparentemente menores de la política nacional o internacional, pero con una carga ética y moral de gran calado, y que pueden marcar la diferencia entre las distintas opciones en las próximas elecciones, siendo este, a veces, el único argumento y papel que se nos permite en estas circunstancias. 

ACUDE A MADRID, EL SABADO 10 DE NOV. 2007 A LAS 12H. DESDE ATOCHA A LA PLAZA MAYOR. 







LULLY CONSEIL : de vins, de... |
le blog du savoir |
Actus |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Andalousie
| Nemanor
| Nehemiah The Story