Le président de la République estime l’exploitation illicite du Maroc des richesses naturelles sahraouies entre 4 et 5 milliards de dollars US par an

28082008

Chahid ElHafed, 26/08/2008 (SPS) Le président de la République, Mohamed Abdelaziz a estimé l’exploitation illicite des richesses naturelles du Sahara occidental par le Maroc « entre 4 et 5 milliards de dollars US », déplorant le silence observé par la communauté internationale..

Au cours d’une interview au quotidien algérois, Achaab, le président sahraoui a regretté que « le Maroc a dépensé plus de cent milliards de dollars US pour son occupation du Sahara occidental au moment où cette somme pourrait être investie au développement économique du Maroc ».

Le Président sahraoui a regretté avec force l’attitude française s’alignant sur la proposition marocaine « d’autonomie » au Sahara occidental, ce qui, a-t-il soutenu  » ne fait qu’alimenter la crise entre les deux parties au conflit et empêche l’édifice du grand Maghreb », précisant que « sans le soutien de la France au Maroc, la région serait dégagée de ce problème et Rabat serait conformé à la légalité internationale ».

Il a en outre formulé l’espoir que la France, pays membre du Conseil de sécurité connu par la défense des droits de l’Homme et du droit international, « adopte une position honorable et équitable vis-à-vis de la question du Sahara occidental, qui est une question de décolonisation et la dernière colonie en Afrique en ce 21èmè siècle ».

S’agissant de la reprise des négociations, M. Abdelaiz a exprimé « la disponibilité de la partie sahraouie à poursuivre les négociations sous les auspices de l’ONU, mais sans l’actuel représentant spécial du SG qui s’est éloigné de sa neutralité dans le conflit en appuyant la position marocaine, afin de parvenir à un règlement de la question du Sahara Occidental qui garantisse le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination.

Il a dans ce contexte précisé que « le cessez le feu n’est pas le retrait des armes », affirmant que « le peuple sahraoui défendra par tous les moyens légitimes y compris le retour aux armes pour arracher ses droits légitimes à l’autodétermination et à l’indépendance », a ajouté la même source.

La RASD est reconnue par des pays comme l’Afrique du Sud, l’Uraguay, le Burundi, le Paraguay et le Vanuatu, qui ont établis des relations diplomatiques, ce qui a dit M. Abdelaziz, réconfortera la légitimité de la cause du peuple sahraoui en lutte depuis 33 ans pour son indépendance. Elle est également membre fondateur de l’Union africain (UA) et membre observateur au sein l’Internationale socialiste, a-t-il rappelé.

Le président de la République a évoqué la situation critique des droits de l’Homme perpétrée par les services de la sécurité marocains contre les citoyens sahraouis sans défense dans les territoires occupés du Sahara occidental.

« Ils font larguer les personnes à partir des hélicoptères, et enterrer d’autres vives par des tracteurs dans des fosses communes », ainsi que l’implantation du mur de la honte qui s’étend sur une distance de 2400 Kms du Sahara occidental, soutenu par les différents types de mines prohibes par les conventions internationales, a-t-il déploré.

Le Président sahraoui a également appelé à faire la lumière sur le sort de plus de « 151 prisonniers de guerre sahraouis, 500 civils portées disparus entre les années 70 et 80 et à libérer 64 prisonniers politiques sahraouis des prisons marocains depuis le déclenchement de l’Intifada dans les territoires occupées de Sahara Occidental en mai 2005.

S’agissant de l’aspect humanitaire, le président a réaffirmé que le Front Polisario « rejette catégoriquement l’usage des aides comme moyen de pression sur le peuple sahraoui », saluant « l’Algérie qui assiste depuis 1975 les réfugies sahraouis et sans conditions préalables ».

M. Abdelaziz a par ailleurs apprécié le don d’un million d’euros par le gouvernement italien par la voie du PAM et d’un autre de deux millions d’euros en juillet dernier en faveur des réfugiés sahraouis. (SPS)




Une activiste sahraouie des droits de l’homme en grève de la faim pour dénoncer la situation des droits humains au Sahara Occidental

27082008

El Aaiun (territoires occupés), 25/08/2008 (SPS) L’activiste sahraouie des droits de l’homme, Khadija Mouthik a décidé de mener une grève de la faim de 48 heures à partir de lundi pour dénoncer la situation critique des droits de l’homme qui prévaut au Sahara Occidental, a rapporté un communiqué parvenu à SPS.

L’activiste a lancé un appel aux organisations internationales, aux instances politiques et syndicales de par le monde afin d’intervenir auprès des autorités marocaines pour mettre fin aux violations des droits de l’Homme perpétrés par les forces de répression contre les citoyens sahraouis sans défense et dont elle a été victime.

Elle a également plaidé pour la libération immédiate et inconditionnelle des prisonniers politiques sahraouis, estimant que le Maroc assume pleinement la dégradation de l’état de santé de certains d’entre eux, a-t-elle souligné.

D’autre part, l’activiste sahraouie a exhorté l’ONU à assumer sa responsabilité envers le peuple sahraoui, en pressant le Maroc à cesser l’exploitation illégale des ressources naturelles du Sahara occidental, dont le seul propriétaire est le peuple sahraoui.

Elle a enfin réclamé le retrait immédiat de l’occupant marocain des territoires sahraouis, afin de permettre au peuple du Sahara occidental d’exercer son droit légitime et inaliénable à l’autodétermination et l’indépendance, selon le même communiqué. (SPS)




Un ex prisionnier politique sahraoui arrété et des dizines de blessés dans des affrontementsá la ville de Smara occupée

26082008

Smara (territoires occupés), 25/08/2008(SPS)
Les forces de l’occupation a arrêté l’ex prisonnier politique sahraoui, Berkouh Ahmed au cours des la nuit des manifestations déclenchées la nuit de vendredi à samedi dabs deux avenues de la capitale culturelle du Sahara occidental, Smara, ont indiqué des sources juridiques sahraouies sur place.

L’ex prisonnier politique sahraoui est toujours en arrestation en attente de son jugement prévu pour lundi, selon les mêmes sources, ajoutant qu’il a été torturé sauvagement et maltraité dans les locaux de la police judiciaire.

Plusieurs citoyens sahraouis ont arboré les drapeaux de la RASD et scandé des slogans réclamant le retrait immédiat de l’occupant marocain du Sahara occidental et l’exercice par le peuple sahraoui de son droit inaliénable à l’autodétermination et à l’indépendance, avant d’être dispersé brutalement par les forces de répression marocaines.

Des personnes ont été grièvement blessés au cours d’un sit-in qu’ils organisaient devant la police pour réclamer la libération de l’ex prisonnier politique sahraoui, dont le frère de Berkouh Ahmed, Berkouh Mbarek et sa sœur Berkouh Safia.

Selon Berkouh Mbarek et Berkouh Safia qui ont été tabassé par le tortionnaire, Isshag Mohamed, leur frère aurait été sauvagement torturé dans les locaux de la police judiciaire de la ville.
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Par ailleurs d’autres manifestations ont été organisé dans les localités de Aouenet Eighmann, Aouinet Elhena (terkez) et Mhamid Elghezlan situées au sud du Maroc par les citoyens majoritairement des Sahraouis, appelant à la libération immédiate et inconditionnelle des prisonniers politiques sahraouis qui se trouvent dans les prisons marocaines.

Les citoyens sahraouis dans ces localités ont en outre exprimé leur solidarité avec les prisonniers politiques et leur attachement à l’unique représentant légitime de leur peuple, le Front Polisario. (SPS)

020/090/110 251500 AOUT 08 SPS




El Frente Polisario está dispuesto a seguir resistiendo y no descarta retomar las armas

25082008

El Frente Polisario está dispuesto a seguir resistiendo hasta que se solucione el conflicto: « vamos a seguir luchando y eso nadie lo debe dudar ».

Mohamed Salem aseguró a SB-Noticias que “El Frente Polisario va a seguir defendiendo la legalidad internacional. Estamos dispuestos a seguir buscando la posibilidad de aplicar las Resoluciones de las Naciones Unidas. Estamos dispuestos a apoyar al Consejo de Seguridad y al Secretario General en la búsqueda de una persona equilibrada que pueda realmente impulsar los acuerdos alcanzados para la realización del referendo en el Sahara Occidental ».

El Frente Polisario está dispuesto a seguir resistiendo hasta que se solucione el conflicto: « vamos a seguir luchando y eso nadie lo debe dudar. Lucharemos en la forma que más nos convenga en cada momento histórico por la defensa de los derechos del Pueblo Saharaui y ello, por supuesto que incluye el uso de las armas ».

« Es una posibilidad que no está descartada, es una opción que está sobre la mesa, ahora bien, siempre que podamos evitar un derramamiento de sangre, lo evitaremos. No obstante, si vuelven a imponernos nuevamente la guerra como ya hicieron en 1975, el Pueblo Saharaui no sólo está decidido sino que está preparado para luchar y defender sus derechos en la forma que le sea posible: con las armas en la mano si fuera necesario.”

Mohamed Salem recordó a SB-Noticias que la situación en las zonas ocupadas del Sahara Occidental por las fuerzas invasoras marroquíes “sigue siendo la misma. En el Sahara ocupado no hay cambios: la represión policial continúa día y noche. Siguen las vejaciones y las persecuciones a los ciudadanos saharuis. Se continúan realizando juicios sin ningún tipo de garantías procesales. Sigue existiendo miedo y la policía secreta marroquí tiene prácticamente tomadas todas las calles.”

Por último, Salem describió la situación que se vive en los campamentos de Tinduf: “Estamos en época veraniega en la que las temperaturas llegan a superar los 50 grados centígrados. Es un período de grandes dificultades y de grandes necesidades, pero, el Pueblo Saharaui se mantiene íntegro y allí espera la oportunidad de poder pronunciarse sobre su futuro. El Pueblo Saharaui resiste con firmeza y mantiene la esperanza de poder volver a sus casas, con la cabeza muy alta, después de 33 años de ocupación marroquí. Que nadie dude de que pasará más pronto que tarde: la vuelta de los saharuis a sus casas será una reali




Mohamed Abdelaziz à Ki-moon: l’Envoyé personnel de l’ONU au Sahara Occidental s’est disqualifié pour conduire les prochaines négociations

25082008

Bir Lehlu (territoires libérés), 15/08/2008 (SPS) Le Président sahraoui, Mohamed Abdelaziz a averti le Secrétaire général de l’ONU que son envoyé personnel au Sahara Occidental, M. Peter Van Valsum, s’est disqualifié pour conduire toute négociation prochaine entre le Front Polisario et le Maroc.

« En adoptant une attitude délibérément pro-marocaine puisqu’elle conforte la position du Maroc qui ne conçoit de solution que « dans le cadre de la souveraineté et de l’intégrité territoriale du Royaume », l’Envoyé personnel se départit de l’attitude d’impartialité qui doit être la sienne et foule au pied la légalité internationale se disqualifiant totalement pour la conduite future des négociations entre le Frente POLISARIO et le Maroc », a écrit M. Abdelaziz dans une lettre à Ban Ki-moon, parvenue à SPS.

Voici le texte intégral de cette lettre lettre, dont une copie st parvenue à SPS:

Bir lahlou, le 04 août 2008

S.E Ban Ki-moon
Secrétaire général des Nations Unies
New York

Monsieur le Secrétaire général,

Trois mois après l’adoption par le Conseil de sécurité de sa résolution 1813 (2008) appelant à la poursuite des négociations entre le Frente POLISARIO et le Royaume du Maroc en vue de parvenir à une solution politique mutuellement acceptable assurant l’autodétermination du peuple du Sahara occidental, il m’a paru utile de vous faire part de nos observations concernant le déroulement du processus de négociations dont le Conseil de Sécurité vous a confié la conduite.

Je voudrais, d’abord, vous réitérer de la manière la plus solennelle le soutien du Frente POLISARIO aux efforts que vous menez depuis votre élection aux hautes fonctions de Secrétaire général pour parvenir à une solution définitive de ce problème de décolonisation fondée sur la légalité internationale et conforme à la doctrine et à la pratique des Nations unies en matière de décolonisation.

Ainsi que l’Assemblée générale et le Conseil de sécurité l’ont, avec constance et clarté, réaffirmé, au fil des ans, le problème du dernier territoire sous occupation coloniale sur le continent africain, ne peut trouver sa solution qu’à travers l’exercice par le peuple de ce territoire de son droit inaliénable à l’autodétermination et à l’indépendance tel qu’énoncé dans la résolution 1514 (XV) de l’Assemblée générale des Nations Unies.

Je voudrais, ensuite et de la même manière, vous renouveler l’entière disponibilité du Frente POLISARIO à continuer de participer de bonne foi aux négociations initiées par le Conseil de sécurité sous votre haute autorité et sa volonté ferme de parvenir avec le Royaume du Maroc à un règlement définitif de ce douloureux conflit, qui permette au peuple sahraoui de décider, en toute liberté, de son devenir.

Permettez-moi, à cet égard, de vous faire part de la stupéfaction et de la désapprobation du Frente POLISARIO à la suite de la déclaration faite, en avril dernier, par votre Envoyé personnel, Mr Peter van Walsum, devant le Conseil de sécurité qui se démarque de manière radicale et inacceptable de la position traditionnelle des Nations unies sur ce problème de décolonisation et partant de la légalité internationale telle que consacrée par l’ensemble des résolutions pertinentes des Nations Unies.

Cette prise de position en porte-à-faux avec la ligne générale de vos rapports au Conseil de sécurité, y compris celui en date du 14 avril 2008, est d’autant plus surprenante que dans des prises de position antérieures, l’Envoyé personnel avait clairement exclu que les Nations unies apportent leur caution à un référendum d’autodétermination qui ne comporterait pas l’option de l’indépendance.

En recommandant que les négociations se tiennent sur la base du projet marocain d’autonomie, l’Envoyé personnel suggère, en fait, au Conseil de sécurité, et, par delà, à la Communauté internationale de reconnaître le fait accompli et, partant, la souveraineté du Maroc sur un territoire figurant sur la liste des territoires non autonomes des Nations unies, occupé par la force depuis 1975, alors même qu’aucun Etat au monde, comme le reconnaît l’Envoyé personnel, lui-même, ne reconnaît, à ce jour, une telle souveraineté.

En adoptant une attitude délibérément pro-marocaine puisqu’elle conforte la position du Maroc qui ne conçoit de solution que « dans le cadre de la souveraineté et de l’intégrité territoriale du Royaume », l’Envoyé personnel se départit de l’attitude d’impartialité qui doit être la sienne et foule au pied la légalité internationale se disqualifiant totalement pour la conduite future des négociations entre le Frente POLISARIO et le Maroc.

Je suis confiant, Monsieur le Secrétaire général, que vous saurez prendre les décisions qui s’imposent pour une poursuite des négociations ordonnée et respectueuse de la légalité internationale et pour la préservation des règles d’impartialité et d’équité sur lesquelles se fonde notre Organisation dont la responsabilité à l’égard de notre peuple demeure pleinement engagée.

En le faisant, vous conforterez la position qui a, de tout temps, été celle des Nations unies à l’égard du règlement de cette question de décolonisation et celle de la légalité internationale telle qu’incarnée par les résolutions pertinentes des Nations unies.

Hautes considérations.

Mohamed Abdelaziz
Secrétaire général du Frente POLISARIO et
Président de la RASD.
(SPS)




Mme. Elghalia DJIMI, vice présidente de l’ASVDH, entame une visite à Amsterdam

24082008

Mme. Elghalia DJIMI, vice présidente de l’ASVDH, entame une visite à Amsterdam, Pays Bas, où elle s’est entretenue avec des membres de la séction d’Amnesty International et des membres du gouvernement Hollandais.
Ainsi, Mme. DJIMI a rencontré le 11 Août 2008, le Juriste Mr. Wout Albers, spécialiste des relations internationales Chargé du nord d’Afrique au sein la section d’Amnesty International a Amsterdam. La rencontre a porté sur la situation des droits de l’homme dans la région du Sahara Occidental et surtout les violations anciennes et récentes, ainsi que sur la situation des prisonniers politiques sahraouis, les contraintes qui entravent le travail des défenseurs des droits de l’homme, et la non reconnaissance des associations et comités sahraouies par l’état Marocain, tel que le cas de l’ASVDH, malgré le jugement de tribunal administratif d’Agadir. La rencontre a aussi porté sur le mécontentement des sahraouis sur le travail de l’IER en général.
Le Mardi 12 Août 2008, Mme. DJIMI a rencontré, au Ministère de l’Extérieur, Mr Francois Naeff, Chef de la Division Afrique du Nord. Division Afrique du nord et Moyen-Orient, et Mme Marjolijn Luchtmeijr, Chargée de mission, Direction Afrique et Moyen Orient, Division Afrique du Nord. Cette rencontre s’est basée sur la situation des droits de l’homme, la situation socio-économique et politique dans la région du Sahara Occidental.




Report des procés des prisonniers politiques sahrauis à Agadir el Marrakech el libration de trois deténus á El Aaiun

18082008

La cour d’appel d’Agadir (Maroc) a décidé, le mardi 12 août 2008, de reporter le procès de huit prisonniers politiques sahraouis jusqu’au 4 Septembre 2008. Ces huit détenus politiques sont les suivants:

Mr. Mohamed Yahya Ezzat
Mr. Mohamed Salmi
Mr. Elmojahi Mayara
Mr. Mahmoud Elberkawi
Mr. Lehsen Lefkir
Mr. Najem Bouba
Mr. Salama Charafi
Mr. Omar Lefkir
Ces huit prisonniers politiques ont été arrêtés sur la base des manifestations qui ont eu lieu à Tan-Tan (sud du Maroc). Le procès a été caractérisé par la présence de cinq observateurs internationaux et des représentants d’associations et de comités du Sahara occidental, parmi lesquels: Ines Miranda et Dolores Trabez de Canarias et Jose Manuel, Jemina Arbiz de Badjos, et Sidi Mohamed Dadach, président de CODAPSO, Brahim Sabbar, Secrétaire général de l’ASVDH et Ahmed Sbai membre du CSPPSPM. Ce procès a eu lieu sans la présence des accusés et des témoins.

Et avec la présence d’observateurs internationaux et des activistes sahraouis, le procès du prisonnier politique et l’étudiant sahraoui à l’Université Alqady Ayyad à Marrakech, Mr. Abulhasan Khellihenna, qui était censé avoir lieu le mercredi 13 août 2008, a été reporté au 11 septembre 11 2008 par la cour de premier degré de Marrakech. Le procès a été suivi par cinq observateurs espagnols en plus de Mr. Brahim Sabbar, Sidi Mohamed Dadach et Ahmed Sbai.

Les autorités marocaines ont remis en liberté le 10 août 2008, trois prisonniers politiques sahraouis, de la prison noire d’El-Ayoune après avoir purgé leur peine (10 mois de prison). Ces trois sont: Mr. Abdessalam Loumadi et Mr. Mohamed Bachiri et Mr. Hassan Dah. Ces trois personnes avaient été arrêtées le 10 Octobre 2007 et ont été condamnés par la cour de première instance et la cour d’appel à 10 mois de prison.

L’Association sahraouie des victimes des Violations Graves des droits de l’homme (ASVDH) exprime ses félicitations aux prisonniers politiques libérés et à tous les membres de leurs familles, et renouvelle sa demande à la libération immédiate de tous les détenus politiques sahraouis dans les prisons marocaines, parmi eux le membre de l’ASVDH et le Président de la section locale de Boujdour, Mr. Mohamed Tahlil







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