Le 6ème congrès de l’UGTSARIO poursuit ses travaux à la wilaya d’El Aaiun

24102008

Wilaya d’El Aaiun (camps des réfugiés sahraouis), 21/10/2008 (SPS) Le 6ème congrès de l’Union générale des travailleurs de Saguiya El Hamra et Rio de Oro (UGSARIO), poursuit ses travaux ouverts dimanche à l’école « Olof Palm » à la wilaya d’El Aaiun, ce mardi par un large débat autour des rapports moral et financier présentés par la commission de préparation du congrès.

Répondant aux questions et préoccupations soulevées par les intervenants parmi les congressistes, le secrétaire général de l’UGSARIO, M. Mohamed Cheikh Mohamed Lehbib a rappelé que l’organisation ouvrière sahraouie s’est constituée dans des conditions ne lui permettant pas de jouer pleinement son rôle, notamment, a-t-il précisé, en raison de l’absence d’un patronat.

Le même responsable a encore ajouté dans ce sens que les difficultés financières auxquelles est confrontée l’UGSARIO est à même d’influer négativement sur les missions qui lui sont dévolues, citant au passage les aides reçues de syndicats solidaires de différents pays.

Parmi ces syndicats, a-t-il ajouté, l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA) qui, a-t-il dit, a tant soutenu l’UGTSARIO pour s’affirmer dans la défense des droits des travailleurs sahraouis, notamment après l’annonce de l’ouverture d’un bureau de à Alger.

D’autre part, il a salué la position du peuple et des unions syndicales espagnoles, toujours à soutenir d’une manière indéfectible la cause sahraouie.

A noter que ce congrès, placé sous le signe « résistance, libération, construction et urbanisation » et dédié à la mémoire du martyr « Ouleida Mohamed Ali », est marqué par la participation de plus de 350 délégués et la présence de représentants de 20 syndicats de différents pays. (SPS)




Harcèlement contre les mères des 15 disparus sahraouis

24102008

Les mères des quinze jeunes sahraouis disparus, après une tentative d’immigration clandestine depuis le 25 décembre 2005, ont été récemment victimes d’harcèlement exercé par les autorités locales et la police.
Ainsi, ces familles avaient décidé d’organiser deux sit-in, le 20 et le 29 octobre 2008, pour réclamer que les autorités marocaines ouvrent une enquête sérieuse et crédible sur le sort de leurs enfants. Mais ces mères ont été surprise par le refus le Pacha d’El-Ayoune de recevoir leur demande d’autorisation pour les deux sit-in et aussi de son comportement à leur égard. Ensuite les maisons de ces mères ainsi que celles de plusieurs défenseurs sahraouis des droits humains ont été mises sous surveillances.
Mme. Oulemnine Brair, Mme. Salem Elmadkouri, Mme. Baba Ouda Cheiaa et Oumlemnin Soueiah ont été victime d’harcèlement et de mauvais traitement par des agents de police.




Un avocat français dénonce « les zones d’ombre » du procès de 9 militants sahraouis par le tribunal d’Agadir

22102008

Paris, 21/10/2008 (SPS) Me Alexandre Zourabichvili, avocat au Barreau de Paris, a dénoncé, dans son rapport de mission au Maroc, plusieurs « zones d’ombre » dans le procès de neuf jeunes militants sahraouis, condamnés le 9 octobre dernier à plusieurs peines de prison par le tribunal d’Agadir.

L’avocat a été mandaté par l’Association Internationale des Juristes Démocrates (AIJD) et par l’association « Droit Solidarité », pour assister en qualité d’observateur au procès de neuf jeunes militants sahraouis, arrêtés le 28 février dernier, à la suite d’une manifestation de militants sahraouis qui s’est tenue dans la ville de TanTan quelques jours auparavant.

Lors de cette manifestation, un policier a été tué à coup de pierre. Les accusés étaient poursuivis, selon la justice marocaine pour « appartenance à une association de malfaiteurs, projection d’objets sur la voie publique, violence et outrage à l’encontre de fonctionnaire public ».

L’un des prévenus, Yahya Mohamed, est accusé de meurtre. Dans son rapport, l’avocat français a souligné le caractère expéditif de ce procès. « Les accusés sont tous massés, debout, devant les trois juges et prennent, dans le désordre la parole pour réagir à des propos du procureur ou du président.

« Cela donne un peu l’impression d’un jugement de masse où les cas et les faits ne sont pas individualisés », constate Me Zourabichvili, qui souligne également que  » la dimension politique, liée aux faits reprochés » a été évacuée par le tribunal.

L’avocat français a constaté que « des zones d’ombre dans l’instruction matérielle des faits accompagnèrent tout le jugement jusqu’au verdict ». Il a précisé qu’ » en l’absence de preuves solides, la culpabilité des accusés a été essentiellement fondée sur des PV de police et des déclarations de policiers témoins dont les contradictions furent relevées par la défense.

Il est difficile de faire abstraction du rôle que peut jouer, dans la décision des juges, l’appartenance politique et la qualité de militants des accusés ».

« Dans ce contexte, la sentence prononcée à l’encontre de Yahya Mohamed (15 ans de prison ferme) paraît particulièrement disproportionnée d’autant que l’accusation de meurtre ne fut pas retenue », écrit dans son rapport Me Zourabichvili qui a mentionné « les déclarations de certains des accusés sur des actes de torture ou de viol qu’ils auraient subis et sur le refus d’expertise et de soins médicaux à leur égard.

Celles-ci n’ont pas été prises en considération par le tribunal « . L’avocat français a également fait état du climat particulier dans lequel s’est déroulé ce procès. « L’affaire a été jugée en début d’après-midi.

Une nette séparation avec les affaires précédentes de la matinée indiquait bien, de fait, qu’il ne s’agissait pas de juger une affaire de « droit commun » comme les autres. Le contexte politique planait déjà dans la salle », écrit-il, en soulignant que « le procès s’est déroulé en présence d’un public quasi exclusivement composé de Sahraouis : familles, amis des accusés et militants solidaires. La présence policière fut renforcée ».

« Les accusés, appelés par le président du tribunal, entrent en scandant des slogans sahraouis. Beaucoup de gens, dans le public, se lèvent et reprennent en chœur les chants et les slogans de lutte. Au bout de quelques minutes, le président expulse les accusés et annonce son intention d’expulser le public puis finalement se ravise.

Il rappelle les accusés. Ceux-ci rentrent en silence mais faisant le signe V de la victoire », poursuit l’homme du barreau dans son rapport.

Me Zourabichvili a fait également état des tentatives de la défense, des avocats marocains bénévoles, de soulever des entorses au code de procédure marocain. « Il s’agit des obligations de la police au moment de l’établissement du procès verbal. La loi indique, en particulier, que les policiers doivent inscrire le jour et l’heure de l’arrestation. Elle indique aussi que les familles doivent être informées de l’arrestation dans la foulée de celle-ci, ce qui n’a
pas été le cas », souligne l’avocat dans son rapport.

Il ajoute qu’ » un des avocats a soulevé la question de la légalité de la détention des accusés avant jugement. Leur arrestation n’a pas eu lieu dans le cadre d’un flagrant délit mais plusieurs jours après les faits.

D’après les avocats, les accusés devaient être jugés en liberté. L’avocat Oulzaz Saïd a soulevé un problème particulièrement grave, celui de la torture de certains des accusés après leur arrestation ».

Me Zourabichlivi a fait état des multiples contradictions relevées par la défense lors des plaidoiries.

« Contradictions entre les différentes déclarations des témoins policiers faites devant le juge d’instruction et les déclarations des mêmes témoins devant le tribunal, contradictions d’un témoin policier à l’autre devant le tribunal, contradictions entres les témoins policiers et les témoins des « forces auxiliaires », l’absence de preuves suffisantes, le profil politique des accusés qui sont tous des militants de la cause sahraouie et sont, pour plusieurs d’entre eux, fils de militants victimes de disparitions ».

Il a souligné également la volonté du Tribunal, « d’éviter, à tout prix, que ce jugement apparaisse comme un procès politique ».

Malgré, les cas de torture, d’arrestations arbitraires et des aveux signés sous la contrainte policière dénoncés par la Défense et les jeunes sahraouis, le tribunal d’Agadir a prononcé de lourdes peines contre ces derniers.

« Yahya Mohamed, contre lequel l’accusation de meurtre n’a pas été prouvée, a été condamné néanmoins à une peine de 15 ans de prison ferme pour avoir rassemblé des militants sahraouis à une manifestation ayant conduit à la mort d’un policier. Chacun des autres accusés est condamné à 4 ans de prison ferme, sauf un qui a écopé d’une peine d’un an avec sursis. Les avocats feront appel », a souligné l’avocat dans son rapport. (SPS)




‘Tout rapport économique avec le Maroc au Sahara occidental est illégal », averti Khadad

21102008

adrid, 20/10/08 (SPS) Le coordinateur sahraoui avec la Mission de l’ONU pour le référendum au Sahara occidental (Minurso) a averti, lundi que  » tels rapports économiques avec l’occupant marocain est un acte « illégal », estimant que le Sahara occidental est un territoire en attente de décolonisation, a rapporté des sources proches de la Représentation sahraouie à Madrid.

« L’Observatoire international des ressources naturelles du Sahara occidental installé dans plus de 20 pays suit avec attention ce thème, ainsi que le pillage des ressources sahraouies et dénonce toute action devant encourager le Maroc dans son occupation illégale du Sahara Occidental », a-t-il déclaré durant la clôture de la conférence internationale de cet Observatoire, tenu à Madrid en présence des spécialistes dans ce domaine à travers le monde.

Pour sa part, le coordinateur international de l’Observatoire, Javier Garcia a indiqué que le but de cette conférence vise à renouveler les statuts, débats des questions générales de la gestion et les perspectives d’une action future.

Elle vise également à évaluer les activités de l’Observatoire pendant une année de travail, a-t-il ajouté, exprimant ses félicitations aux sociétés étrangères ayant suspendues ses activités au Sahara occidental et ses liens avec le Maroc notamment dans les domaines de la pêche et du pétrole.

M. Garcia a indiqué que son organisation a fixé l’agenda pour l’année prochaine concernant les relations entre le Maroc et l’Union européenne, ainsi que la question de pillage des richesses au Sahara occidental. (SPS)




La communauté sahraouie en Espagne dénonce la répression marocaine au Sahara occidental

20102008

Chahid El Hafed, 20/10/08 (SPS) La communauté sahraouie en Espagne a dénoncé la répression infligée récemment par les forces de sécurité marocaines contre les citoyens sahraouis sans défense dans les territoires occupés du Sahara occidental, a rapporté un communiqué de cette communauté parvenu à SPS.

La communauté sahraouie en Espagne a également condamné les graves violation des droits humains commises par l’Etat marocain dans les territoires occupés du Sahara occidental, notamment contre les défenseurs sahraouis de droits de l’homme, exprimant sa solidarité inconditionnelle avec la lutte du peule sahraoui pour l’autodétermination et à l’indépendance.

Elle a en outre appelé à la libération immédiate et inconditionnelle des prisonniers politiques sahraouis qui croupissent encore dans les prisons marocaines.

Par ailleurs, les prisonniers politiques sahraouis dans la Carcel negra d’El Aaiun ont dénoncé « avec force » les récentes agressions perpétrées par les geôliers de l’administration pénitentiaire de cette prison à l’encontre des prisonniers politiques sahraouis, Bachir Ben Taleb et Chikhi Brahim, saluant la résistance pacifique du peuple sahraouis pour l’exercice de son droit inaliénable à l’autodétermination, a indiqué notre source.

Pour leur part, les citoyens sahraouis à la ville occupée du Sahara occidental, Boujdour ont rendu public, samedi un communiqué dénonçant l’arrestation des forces militaires marocaines de trois jeunes sahraouis au sud de Dakhla occupée, réitérant leurs attachement constant au seul et légitime représentant du peuple sahraoui le Front Polisario, a ajouté la même source.

Il s’agit de : Abba Ali Elmeki, Ahmed baba Baby et Elmensouri Mohamed Ghali qui tentaient rejoindre la partie libérée du Sahara occidental, selon le communiqué.

Les forces de répression marocaines avaient interdit l’organisation d’un sit-in pacifique des citoyens sahraouis à la ville de Tan-Tan (sud du Maroc) condamnant les lourdes peines d’emprisonnement allant de 4 à 15 ans de prison ferme contre des prisonniers politiques sahraoui par la Cour de première instance à Agadir (Maroc), en raison de leur opinion politique en faveur de l’indépendance du Sahara occidental, a regretté la même source. (SPS)




Acquittement de Mr. Boullahi SADDYK

20102008

a cour d’appel d’El-Ayoune a décidé aujourd’hui lundi 20 octobre 2008, d’acquitter le membre du bureau exécutif de l’ASVDH, Mr. Boullahi SADDYK.
Nous rappelons que Mr. BOULLAHI, né en 1958, père de deux enfants et rescapé du bagne secret Kalaat Meguouna où il avait passé 10 ans en compagnie de Mr. Brahim SABBAR entre 1981 et 1991, avait été arrêté le vendredi 27 juillet 2007, à Guelmim, et avait été transféré à El-Ayoune où il avait été détenu, au centre de la police judicaire, jusqu’au dimanche 29 juillet vers 13 :00 GMT. Mr. BOULLAHI avait comparu devant je juge d’instruction qui avait décidé d’instruire un procès contre lui pour création d’une association non autorisée. Le jeudi 1er Novembre 2007 la cour du premier degré avait condamné Mr. BOULLAHI à six mois de prison ferme.
En outre, les membres de l’ASVDH continuent d’être victime d’harcèlement par les agents de la police marocaine. Ainsi hier, dimanche 19 octobre 2008, Mr. Brahim DAHANE, président de l’ASVDH, Mr. Mohamed Fadel ELHAIRACH et Mr. Dahha RAHMOUNI, membres du bureau exécutif de l’ASVDH, ont té arrêté par des agents de la police, en civil, qui leur ont dit qu’il ne doivent plus venir au quartier L’ERAC où habite Mme. Elghalia DJIMI, vice présidente de l’ASVDH, et son mari Mr. Mustapha DAH. Nous rappelons aussi que Mr. Brahim SABBAR avait aussi été interdit de venir au même quartier, jeudi 16 octobre 2008.
Par ailleurs, l’ASVDH a été informé sur l’arrestation d’un jeune sahraoui à Smara. Selon sa famille, Mr. Abba Ali AHMIM (né en 1979) a été arrêté le samedi 18 octobre 2008 vers 21 :00 GMT à Smara par la police judiciaire et a été transféré à El-Ayoune le même jour vers minuit. Mr. AHMIM a comparu devant le juge d’instruction aujourd’hui lundi 20 octobre 2008 vers 14 :00 GMT. Le juge a alors décidé de l’incarcérer à la prison noire à El-Ayoune. Et toujours selon sa famille, Mr. AHMIM avait des traces de mauvais traitement sont apparentes sur lui, surtout sur son visage, lors de sa comparution devant le juge d’instruction. Mr. Abba Ali AHMIM est accusé des mêmes charges que Mr. Brahim CHEIKHI, en l’occurrence : brûler une voiture d’un policier à Smara.




Harcèlement contre Brahim SABBAR

19102008

Le secrétaire général de l’ASVDH, Mr. Brahim SABBAR, a été victime d’harcèlement et menace, jeudi 16 octobre 2008, à El-Ayoune. Mr. SABBAR, rescapé du bagne secret Kalaat Megouna où il a passé dix ans de disparition forcée, et ancien prisonnier d’opinion entre le 17 juin 2006 et le 17 juin 2008, était, hier, dans un Cybercafé pour consulter son courrier électronique. A sa sortie deux agents de police, en civil, l’arrête et lui demande sa direction. Mr. SABBAR leur a répondu qu’il allait au quartier l’Erac, où habite Mme. Elghalia DJIMI, vice présidente de l’ASVDH et Mr. Mohamed DADACH, président du CODAPSO. Les deux agents de police ont alors dit à Mr. SABBAR qu’ils ont des consignes qu’il ne doit plus visiter ce quartier.
L’ASVDH considère cet harcèlement comme atteinte grave au droit de Mr. SABBAR à la libre circulation, aussi bien qu’une autre forme de restrictions imposées à l’ASVDH, ses membres et tous les défenseurs sahraouis des droits de l’homme. Cette atteinte à la liberté de Mr. SAABBAR s’ajoute à d’autres formes d’harcèlement qu’il subit depuis sa libération en juin dernier. Mr. SABBAR a tout le temps été poursuivit par les agents de police dans tous ses déplacements.
Dans ce contexte, le défenseur sahraoui des droits de l’humain et membre du Comité Sahraoui pour la Protection des Droits de l’Homme à Samara, Mr. Hammadi NASSIRI, a été suspendu de son travail sur la base de ses activités et ses positions politiques. Cette décision injuste vient après la rencontre de Mr. NASSIRI avec l’organisation de protection des défenseurs des droits de l’homme, Front Line, chez lui à Smara. L’ASVDH dénonce vivement cette décision et appelle à la cessation de ces harcèlements contre les défenseurs des droits de l’homme.
Par ailleurs, les trois prisonniers politiques sahraouis, en grève de la faim illimitée depuis le 9 octobre 2008, ont té victime d’une surprenante et brutale attaque par les gardiens de la prison noire pour les obliger à cesser leur grève. Et en solidarité avec eux, les autres prisonniers politiques sahraouis, dans la même prison, ont décidé de mener une grève de la faim de quarante huit heures à partir de vendredi 17 octobre 2008




Agression contre des prisonniers politiques sahraouis à la Carcel Negra

19102008

El Aaiun (territoires occupés), 18/10/08 SPS Les prisonniers politiques sahraouies, Bachri Ben Taleb, Hmeidatt Ahmed Salem et El Gasmi Mohamed Lehbib ont été victimes, vendredi, d’une agression sauvage des fonctionnaires de la direction pénitentiaire la Carcel negra (prison noire) d’El Aaiun pour leur pousser à cesser la grève de la faim qu’ils mènent depuis plus d’une semaine dans cette prison, selon une source du ministère sahraoui des territoires occupés et de la diaspora.

« Des geôliers de la Carcel negra sous le commandement du tortionnaire, Abdel Ilah Zenfouri ont attaqué vendredi matin la geôle des prisonniers alors qu’ils dormaient. Les agents de la direction pénitentiaire ont procédé à menotter les trois jeunes sahraouis , a précisé la même source, ajoutant que Bachri Ben Taleb a été transféré vers une cellule individuelle, (cachot), tandis que El Gasmi Mohamed Lehbib a été transporté en coma à l’hôpital dans un état de santé critique ».

Cette intervention intervient à la suite de la grève entamée par les prisonniers politiques sahraouis, dans la même prison en signe de solidarité avec leurs compatriotes et en protestation aux mauvais traitements et aux dures conditions auxquels ils sont soumis de la part des autorités marocaines, a ajouté la même source.

Auparavant les prisonniers politiques sahraouis ont été condamnés par des verdicts de prison ferme en raison de leur participation aux manifestations pacifiques réclamant le droit inaliénable à l’autodétermination du peuple sahraoui et le retrait immédiat de l’occupant marocain du Sahara occidental, rappel-t-on. (SPS)




Le Polisario appelle les députés britanniques à exiger du Maroc le respect de la légalité internationale au Sahara occidental

17102008

London, 14/10/2008 (SPS) Le représentant du Front Polisario auprès du Royaume uni et en Irlande, Lamen Baali a appelé dans une lettre aux députés britanniques représentés au sein du Parlement européen, à « intervenir en urgence en vue d’exercer des pressions sur le Maroc et l’exhorter à respecter la légalité internationale et les droits de l’Homme dans les territoires occupés du Sahara occidental ».

« Le moins que le peuple sahraoui puisse attendre des résultats des discutions entre le Maroc et l’Union européenne, c’est que les députés britanniques exercent des pressions sur le Maroc pour qu’il cesse ses pratiques inhumaines contres les Sahraouis dans les territoires sous occupation marocaine », a réaffirmé le diplomate sahraoui.

Il a à cet égard attiré l’attention des parlementaires britanniques sur l’importance du règlement de la question du Sahara occidental, qui, a-t-il dit « constitue l’entrée principale pour la paix et la prospérité dans la région du Maghreb ».

Le diplomate sahraoui a indiqué que la question du Sahara occidental était au centre des débats de la quatrième commission de l’assemblée générale de l’ONU durant les assises de sa 63ème session à new York. (SPS)




ASVDH: section locale de Boujdour

16102008

Association Sahraouie
des Victimes des Violations Graves des Droits Humains
Commises par l’État marocain
Section locale de Boujdour Lundi 13 Octobre 2008

Communiqué

Les autorités Marocianes ont arrêté le citoyen sahraoui, Mr. Mohamed Ghali Mansouri, à la suite de sa participation aux manifestations pacifiques, organisées par les jeunes diplômés sahraouis de Boujdour pour revendiquer leur juste et légitime droit à l’emploi et à une vie décente. Et au lieu d’ouverture une juste et impartial enquête sur le massacre perpétré par les forces d’intervention rapide contre les manifestants, les autorités marocaines ont incarcéré le jeune sahraoui, Mr. Mansouri, à la prison noire et le chargent de fausses accusations telles que l’insulte d’un fonctionnaire d’Etat en exercice de son travail et participation un attroupement non autorisé et mise d’obstacles sur la voie publique ainsi que et d’autres fausses accusations.

Par conséquence, la section locale de l’ASVDH à Boujdour déclare à l’opinion publique locale et internationale ce qui suit:

- Sa condamnation de la répression systématique pratiquée par les autorités marocaines contre les citoyens sahraouis

- Solidarité absolue avec la rupture subsaharienne villes Boujdour et Smara et Laayoune

- Sa solidarité avec le jeune sahraoui, Mr. Mohamed Ghali Mansouri et exige sa libération immédiate

- Renouvelle sa demande à l’ONU d’étendre les pouvoirs de la MINURSO pour y inclure l’observation des droits de l’homme au Sahara occidental et à la mise en place de mécanismes juridiques pour assurer la protection des citoyens de subsaharienne

- Lance un appel à tous ceux qui se soucient réellement des droits de l’homme dans le monde entier à faire pression sur l’État marocain pour l’obliger à respecter les droits de l’homme dans leur intégralité et leur universalité dans le territoire du Sahara occidental

Fait par la section locale de Boujdour
ASVDH

Signé: le président
Mohamed TAHLIL







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